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samedi 12 septembre 2015

Se définir dans le projet politique d'un territoire!



Septembre laisse supposer une troisième marche en direction du Champ des possibles. Il s'agit  vraisemblablement de la dernière! A moins, bien sûr, qu'une convergence d'influences se manifeste en vue d'autres sorties. Toute marche est représentative de partages et découvertes liés aux mutations du territoire.

En cette saison estivale 2015, il s'avère pertinent de ramener aux forces d'un projet nous reliant au Champ des possibles. La portée évolutive m'incite à mettre en avant-plan attentes et apports multi dimensionnels intervenant par la ruelle Alma. Cela dit en admettant que, dans l'immédiat, de nombreux traits conceptuels s'avèrent inaccessibles!

A différents égards, on peut s'en étonner, voire s'en inquiéter! Justement parce que l'information circule pour d'autres facettes du projet. Ici, je ferai particulièrement référence à la publication signalant que l'arrondissement travaille à poser des actions concrètes et cohérentes pour le réaménagement des voies ferrées du Canadien Pacifique ceinturant le nord du Plateau-Mont-Royal. 1

Bien sûr, au sens large nous savons que le concept de la ruelle mettra en compte des sentiers pour piétons et vélos, mais la zone liée au commerce persiste à demeurer « zone grise ». Tant et aussi longtemps que demeure l'imprécision du concept lié au commerce, la mise en place de normes se révélera sans lendemain. Avancer dans la représentation d'un dialogue entre les parties invite au déblocage concernant les zones grises.

Bref, la transparence ne peut que servir l'évolution. Ce qui, en temps et lieu, pourrait englober le dépôt de recommandations concernant l'art de vivre d'une résidence pour aînés. A ce tournant... la population de la Résidence Mile-End deviendrait directement concernée.


1 Vers le redéveloppement des abords des voies ferrées – Bulletin Le Plateau-Mont-Royal – vol 5, no 1 - Hiver-Printemps 2015.

mardi 1 avril 2014

Pollution sonore et constat d'une étude scientifique


Le 24 février dernier, le comité environnement recevait le  Docteur Tony Leroux de l’Institut Raymond-Dewar et de l’Université de Montréal, lequel venait présenter le rapport officiel d'une étude sur la pollution sonore du  territoire.  

L’introduction préalable au dépôt  du rapport  me  permettait de préparer l’assistance quant au lien ayant amené ce chercheur de l’Université de Montréal  à pratiquer une étude scientifique à  la Résidence Mile-End.

Introduction  de Jeanne Gagnon

Ce que nous vivons aujourd’hui est à la fois l’aboutissement d’un défi citoyen qui, en 2009, avait pu rassembler quelques personnes sous le thème « environnement ».  A l’époque, notre perspective visait les bruits du territoire tout en voulant d’abord cibler les tricoteuses de l’édifice voisin.  Avec le temps, on a dû admettre que c’est en vivant sur le territoire que se révèle  un éventail de faits ayant une influence sur la qualité de vie.

Le comité de l’époque a démontré une certaine proximité avec la vision citoyenne puisque la directrice d’alors, Madame Mylène Goyer, publiait dans le bulletin l’Arc-en-ciel de novembre 2009 (page 19) qu’il y avait désormais un comité citoyen et que j’en étais responsable.

La circulation des véhicules lourds nous interpellait beaucoup.  A un certain moment,  par Michelyne Mailloux, nous avons été informés d’une émission radiophonique renvoyant aux bruits dits « pollution sonore » par excès de décibels. C’est à partir des notes amenées par cette dernière que nous prendrons connaissance des  travaux de l’Institut Raymond-Dewar. 

La première démarche auprès de l’Institut Raymond Dewar fut initiée par une lettre du Comité résidant .   Rapidement,  ce comité résidant  nous renverra à  la  responsabilité des échanges avec l’Institut  Raymond-Dewar compte tenu du lien environnemental.  C’est pourquoi dès la première rencontre avec le Docteur Leroux, les échanges ont été orientés par le comité environnement. A l’arrivée du chercheur, le comité environnement vivait sa  34e rencontre, et pour la visibilité de ses défis, il avait déjà déposé deux mémoires auprès du conseil d’arrondissement, et de même le dépôt d’une pétition.

Par la recherche scientifique nous avons dû raffiner nos méthodes et revoir les moyens d’une participation citoyenne élargie. Les exigences qui nous étaient posées agissaient sur les délais.  D’où la lenteur à la mise en branle des enregistrements.

Le comité environnement ressentait l’isolement du fait qu’il n’avait pas l’autorité légitime de rassembler l’ensemble des locataires en vue d’élargir ses appuis pour la participation à l’étude.  Cette responsabilité aurait pu être celle de l’Association des locataires,  mais de ce côté,  on refusait la convocation d’une assemblée générale spéciale qui aurait pu nous rassembler et favoriser le dialogue en vue d’appuis nouveaux. La réponse de l’Association des locataires renvoyait à l’idée de liberté des individus.

Le renfort nous est venu  de l’administration de la Résidence Mile-End.  Tout d’abord de l’administrateur, Monsieur Jean Salvador; Par la suite via Madame Carole Richard.  Je les en remercie chaleureusement.  L’autorité de leur leadership permettait de rassembler les locataires et d’ouvrir sur ce qui retardait l’étude sans que la liberté des individus ne soit brimée.

Le noyau du comité environnement était formé de Georgette Laliberté – Michelyne Mailloux – Joviano Vaz et moi.  Je les remercie  tant de leur dévouement que pour la solidarité. Le noyau que je viens de signaler a pris congé pour être remplacé par Robert Gagnon et Hugues Desrosiers en octobre 2012.  Je leur adresse également des remerciements pour la solidarité et pour leur vision inventive permettant de s’attaquer à d’autres facettes de l’environnement.

Aujourd’hui,  nous sommes devant l’évidence d’un défi mené à terme avec ce dépôt du rapport du Dr Leroux. Même s’il y a eu des délais dont nous n’étions plus responsables. Même si les tricoteuses ne font plus partie des griefs.

Le docteurTony Leroux est parmi nous avec un rapport traduisant les différentes facettes de la problématique « pollution sonore ».  Aujourd’hui, tout en faisant le dépôt du rapport, il y ajoutera une part de  vulgarisation  permettant d’en bonifier le contenu.  Sans oublier la part de vulgarisation qui viendra de par vos questionnements.

Quant à l’apport que représente cette recherche, nul doute qu’en temps et lieu, elle servira des défis liés à la qualité de vie du territoire.  Il s’agira d’introduire nos munitions au moment opportun.

Il ne faut pas oublier que ce rapport renvoie à la persévérance du comité environnement tout en annulant le cliché démobilisateur qui tentait de s’imposer en disant «Ça donne rien! »Nous avons la preuve de la fausseté du dicton.

Au nom du comité environnement, je remercie le  Docteur Leroux d’avoir mené à terme cette étude scientifique  à l’intérieur du contexte environnemental de  la Résidence Mile-End.  Il s’agit d’un rapport qui servira l’évolution de cette résidence et  le bien commun.

A vous la parole Docteur Leroux!






mardi 11 février 2014

Pollution sonore et zonage


Lors de la séance du conseil d’arrondissement du  2 décembre 2013, il y eut adoption officielle du tout nouveau règlement concernant le zonage.  Ce qui concerne le présent territoire, à savoir St-Viateur Est  et la spécificité nous concernant par l’article 40,09.

Tel que mentionné déjà par Richard Ryan lors de nos échanges, les élus ont limité les restaurants dans les bâtisses avoisinantes ainsi qu’interdit les débits de boissons.   La volonté politique des élus est de faire respecter ces critères tout en sachant que peuvent intervenir des dérogations, mais le fait de pouvoir y mettre des conditions introduit un rapport de forces non négligeables. 

Bref,  le conseil d’arrondissement détenant  les pleins pouvoirs quant à l’évolution du territoire, il nous restera à préserver la qualité de vie de cette « zone » en mutation à travers la responsabilité commune de dénonciations pouvant nous obliger à rejoindre le 311.  A suivre!

dimanche 3 novembre 2013

Qualité de vie et zonage du territoire



Malgré la transition que vit le comité environnement, une rencontre formelle s’est tenue lors du deuxième mardi d’octobre.   L’ordre du jour présentait  trois volets liés à la pollution sonore.

Les volets 1 et 2  ramenaient à  l’ensemble de la problématique à travers la délinquance et le nouveau zonage.  De fait, nous avons appris par les médias qu’un zonage mixte et vertical fera intervenir de nouvelles facettes de pouvoir,  tant pour les propriétaires de ces mégastructures que pour le pouvoir politique.  L’enjeu est capital par rapport à la qualité de vie du territoire. 

Cette rencontre élargie nous a permis de bien cerner les facettes de la délinquance sur de Gaspé.   Ce qui permet la préparation d’une démarche dite de  « bonne entente » auprès du propriétaire de la mégastructure voisine, et par une approche bien calibrée,  le saisir de la vie nocturne  des derniers mois.

Le volet 3 se voulait dédié  à la présentation du sondage sur la pollution sonore effectué par l’équipe du  Dr Leroux de l’Université de Montréal.  Une contrainte d’agenda l’a empêché d’être parmi nous.  Nous anticipons ladite présentation pour novembre.

Dans le feu des échanges sur les  différents volets de la pollution sonore, on convient de la nécessité de maintenir la visibilité politique du dossier.  De ce fait,  on veut profiter des élections municipales pour signaler nos attentes aux futurs élus.  Comme ils doivent nous visiter prochainement,   on opte pour la stratégie de trois questions à soumettre à chacun des partis.   Ce qui permettra  à l’ensemble des locataires d’afficher des préoccupations et attentes communes  en regard de la qualité de vie du territoire, tout en sondant de près le penchant des politiciens face à l’évolution  d’un milieu de vie à cheval entre la zone résidentielle et industrielle.

lundi 7 octobre 2013

Un comité environnement en pleine mutation


En mai dernier,  j’ai voulu orienter le comité environnement vers un fonctionnement moins exigeant.  Ma décision faisait lien avec une grippe printanière m’ayant sensibilisée  à l’épuisement de mes réserves.  En mai, j’informais le comité de ma décision d’allègement du fonctionnement  par  une restructuration en cellules.    Cela dit, avec  le souci majeur d’orienter vers  la souplesse tout en préservant les acquis de certains dossiers éminemment politiques.

De ce fait, ces dossiers sont déjà rattachés à la cellule formée par JG – RG – HD.  Il s’agit de la  pollution sonore sur différents volets.   Ce qui englobe la pétition signée conjointement avec les résidents du  245 rue Maguire.   De même le  projet de signalisation de la chaussée pour la sécurité du territoire, lequel prévoit des  réfections sur Henri-Julien  lorsque le projet aura été accepté par le conseil d’arrondissement.  Cette cellule pilote interviendra à d’autres niveaux tout en se voulant dans un mode fonctionnel allégé.

Jusqu’à nouvel ordre, plusieurs autres activités environnementales devraient continuer. Je fais référence à l’entretien des plates-bandes avec floraison sur le terrain de la Résidence. Je fais référence au parrainage des arbres en lien avec Ecoquartier.

Je fais, de même,  référence à deux journées annuelles faisant lien avec l’environnement, à savoir :   Jour de la terre (avril) -   et Jour national de l’arbre  (25 septembre).  L’événement sera rattaché à la cellule formée par JG – RG – HD. 

Quel que soit l’événement…le tout tiendra de par votre participation.  Ainsi, nous voulons faire un événement symbolique lors de la Journée du 25 septembre.  Le tout se fera avec votre collaboration et  dans un esprit d’éveil à l’écologie.  Je signale  un extrait évocateur quant à notre besoin de la nature :   « La littérature médicale regorge d’études démontrant les bienfaits de la proximité des arbres dans nos milieux de vie.  La pollution augmente la morbidité cardiovasculaire, or l’arbre est un grand dépollueur. » (Extrait de – Un projet-pilote voit le jour! » (Info Fadoq – Île de Montréal, page 20).

La formation d’autres cellules en lien avec l’environnement  pourrait avoir cours au fil du temps et si l’on vient renouveler le mode de participation par cellules.

Je profite de cette mutation pour remercier Monsieur Jean Salvador et Madame Carole Richard, deux administrateurs ayant donné au comité environnement un support indéfectible!
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Pétition :
Lors du conseil d’arrondissement du 3 septembre 2013 fut déposée la pétition mettant en compte 2 résidences.  Notre résidence a bénéficié d’une forte participation en récoltant 112 signatures. Selon ce qui va dans le sens de la démocratie, certaines personnes sont restées à l’écart quand d’autres s’avéraient indisponibles durant cette période où nous avons affiché une présence incontournable. Grand merci pour cette solidarité!

Libellé de la pétition

Nous, signataires de la présente pétition,  formons un  regroupement de résidents et résidentes représentatif du grand quadrilatère (De Gaspé – Maguire – Henri-Julien) selon les  numéros civiques de Résidences Mile-End (225 Maguire) et Mil N (245 Maguire). 

COMPTE TENU QUE :

  • Le quadrilatère De Gaspé-Maguire-Henri-Julien est devenu plus résidentiel qu’industriel par les centaines de résidents-résidentes qui sont du territoire;
  • Les résidents-résidentes subissent les préjudices d’activités industrielles non réglementées, à savoir bruits de la circulation, y incluant la circulation de véhicules lourds s’adonnant principalement  aux chargements/déchargements de marchandises ;
  • L’ensemble de ces activités réduit significativement la qualité de vie des adultes  et des enfants en entraînant une privation de sommeil.
NOUS DEMANDONS l’intervention du conseil d’arrondissement par un règlement s’appliquant à la circulation des véhicules lourds afin de baliser les activités chargements/déchargements des entreprises Viandes St-Laurent et Presto (Situés au 5480 et 5400 Henri-Julien).

NOUS PROPOSONS l’interdiction de chargements/déchargements des marchandises,  de même  interdiction de  circulation des véhicules lourds avant 7h00 sur  les rues  De Gaspé – Maguire – Henri-Julien.

Réponse du Maire Ferrandez :
Le maire s’est déclaré en faveur de la proposition concernant la réglementation d’horaires pour les  chargements/déchargements.  Le maire Ferrandez a laissé entendre qu’ils vont travailler sur cette réglementation et que, théoriquement, ils ont comme projet d’introduire un horaire qui commencerait seulement à 8h00.

PAR CONTRE, en ce qui a trait à la circulation lourde, il s’agit d’un règlement qui introduirait la nécessité d’un plus  grand de policiers pour que le règlement soit applicable. Il pense que la réglementation des chargements/déchargements introduira  une mesure susceptible de transformer la circulation et l’achalandage chez Presto et Viandes Saint-Laurent.

Le comité environnement est conscient qu’il faudra ramener le défi en avant-plan vers les nouveaux élus peu après les élections. Ce qui pourrait englober une nouvelle démarche conjointe avec nos voisins de l’édifice Mil N.




mardi 3 septembre 2013

La qualité de vie convie à de nouvelles solidarités


Le résident de la Résidence Mil-N (245 Maguire)  qui fut à l’origine de la pétition ayant circulé sur Internet sous le titre « Contrer le bruit sur le Plateau Mont-Royal »  s’est vu obligé d’en repenser le libellé à la suite de discussions avec le conseiller d’arrondissement Richard Ryan, lequel lui laissait deviner l’engagement vers un cul-de-sac. Les quelques signataires ont voulu faire évoluer le projet.  D’où le désir de poursuivre la réflexion avec le comité environnement de la Résidence Mile-End (225 Maguire)  et avec ses locataires. 

Le contenu de la pétition a évolué.  Nous anticipons le dépôt au Conseil d’arrondissement du mardi 3 septembre 2013.   Le moment est particulièrement stratégique puisqu’il s’agira de  l’avant-dernière rencontre du Maire et ses conseillers avec la population.

Sur place, la pétition introduira aux revendications quant aux règlements touchant les horaires et la circulation de véhicules lourds sur De Gaspé – Maguire – Henri-Julien.  Ce qui ferait également intervenir des horaires « chargements/ déchargements » chez Presto et Viandes Saint-Laurent.  Sur place, le Maire et ses conseillers seront informés de stratégies envisageables à court et long-termes.

Le fait d’amener la représentation d’une solidarité autour d’un même  thème « qualité de vie »  par deux résidences voisines donnant sur Maguire,  tout en renvoyant à des populations très différentes,  ne peut que servir le défi politique!

L'Arc-en-ciel (Vol. 6 - No 7 - Septembre 2013)

dimanche 7 juillet 2013

Stratégies citoyennes

Un citoyen de la Résidence Mil-N , résidence face au jardin communautaire (angle Henri-Julien/Maguire)  a pris connaissance de nos revendications citoyennes en regard de la pollution sonore et orienté le démarrage d’une pétition citoyenne sur les bruits du territoire.

L’individu concerné a fait circuler l’information de façon à mobiliser autour des objectifs visés, objectifs visant l’adoption d’un nouveau règlement par le conseil d’arrondissement,  et ce, en s’inspirant d’arrondissement comme Outremont et  Rosemont-La Petite Patrie.  Il nous a fait parvenir la pétition en vue d’une participation citoyenne élargie.

Le libellé de la pétition « Contrer le bruit sur le Plateau Mont-Royal »  se lit comme suit :

« les nuisances sonores causées par les déplacements et l’activité des camions sur le Plateau Mont-Royal empêche des milliers de résidents de dormir chaque nuit.
La réglementation actuelle ne permettant pas de faire cesser ces nuisances, l’adoption d’un nouveau règlement s’impose.
Ce nouveau règlement pourrait être inspiré de celui des arrondissements d’Outremont et de Rosemont-Petite-Patrie.
Maguire et Henri-Julien : Le passage des camions qui se rendent aux entrepôts de Presto et Viandes St-Laurent perturbe des centaines de résidents.
Autres secteurs : Je vous invite à suggérer d’autres secteurs en commentant la pétition ou sur la page Facebook.
Joindre la page facebook : « Contrer le bruit sur le Plateau Mont-Royal ».

Notre comité trouve opportun de  rencontrer l’intervenant, tout en jugeant nécessaire d’évoluer vers le débat élargi avec les locataires de notre résidence.  Il s’agirait de discuter du libellé de la pétition.  A cet égard, nous sommes en attente d’information concernant la possible rencontre.

lundi 3 juin 2013

Comité environnement et renouvellement de profil

Tout en tirant profit des réussites du comité environnement, j’ai voulu introduire l’idée d’un renouvellement de profil afin d’alléger le travail  tout en favorisant le travail « terrain ».  Cette idée est encore à l’état d’incubation tout en devant nous rapprocher de la base. 

Ce qui s’est accompli a servi et continuera de servir le profil renouvelé du comité,  mais déjà nous pouvons admettre  que les grandes étapes, à savoir celles liées à la recherche ou au politique, sont arrivées à terme et qu’il y a lieu de se repenser.

Sans oublier l’inachevé, lequel demeure un acquis!  Ce qui nous rappelle au rapport officiel du Docteur Tony Leroux quant à la pollution sonore, rapport toujours en attente. Très récemment, ce dernier nous informait de la mise en branle de l’étape 2 concernant la vérification d’enregistrements. 

Un acquis non négligeable, bien que récent, et qui aura des incidences, est le fait d’avoir établi un lien avec le propriétaire de la mégastructure sise angle de Gaspé et Maguire.  Un document synthèse  rassemblait nos griefs par rapport aux multiples nuisances,  à savoir pollution sonore englobant circulation piétonne, circulation des véhicules lourds, rassemblements d’individus la nuit face au 5334 de Gaspé, lumières intérieures et extérieures renvoyant à des excès lumineux, etc.  Afin d’imager le profil de nos démarches politiques, le document synthèse lui rappelait le dépôt d’un mémoire annuel auprès du Conseil d’arrondissement, et ce, depuis 2010.  Sans oublier le gain d’une Table de concertation suite au mémoire de l’automne 2012 et dont les griefs concernaient   « qualité de vie -  santé globale - Droit au sommeil ».   Le document synthèse a permis de mettre  « cartes sur table » à travers des échanges de qualité, et ce,  au bénéfice des deux parties.   En cours de discussion, le propriétaire nous a informés de son désir de collaborer tout en nous signalant des  transformations susceptibles de s’implanter dans un proche avenir concernant sécurité et contrôle s’appliquant à l’une des sorties donnant sur de Gaspé.

Je rappelle aux bénéfices qui sont venus de la Table de concertation. Depuis l’automne 2012, un rapport hebdomadaire est soumis à Madame Richard concernant les plaintes au 911.  Pour le bénéfice de tous, et pour la qualité des échanges à maintenir avec le propriétaire de la mégastructure, de même pour le maintien d’outils que nous donne la Table de concertation,   il y a lieu d’appliquer la consigne en dirigeant nos plaintes vers le 911.

Date :  Le 14 mai 2013


vendredi 14 décembre 2012

Rétrospective d'une feuille de route!

La feuille de route du comité environnement continue d’introduire à des acquis. Cela même si nous demeurons dans l’inconnu concernant les résultats de l’étude scientifique sur la pollution sonore, puisque nous n’avons pas d’autorité concernant la divulgation des données d’une telle étude. Bref, à son heure,  l’Université de Montréal nous émettra l’information en découlant.

Il n’en demeure pas moins progrès indéniable lorsqu’on pose un regard sur l’évolution de ce dossier, mais aussi sur l’évolution des solidarités au sein d’une collectivité.  Le Mémoire déposé en octobre doublé d’une pétition de cent signataires en est le reflet.

Sans oublier ce qui reste quelquefois dans l’ombre, tout en servant l’idée de solidarité.  Ici, je fais référence à l’apport de données de recherches sur Internet amenées à notre connaissance par un locataire de la Résidence Mile-End, lesquelles données venaient informer les policiers sur la publicité de milieux clandestins pouvant implanter une culture « disco » nocturne à proximité de notre milieu de vie.  Les membres du comité souhaitent ce genre de collaboration ponctuelle puisque susceptible d’ajouter des éléments profitables à l’évolution du dossier.  De la sorte,  nous favorisons l’évolution tout en faisant la démonstration d’un souci collectif pour  « la qualité de vie du territoire ».

Depuis le mémoire déposé en octobre, suivi d’une visite de hautes instances de la police et du conseil d’arrondissement, votre participation émanant d’appels téléphoniques pour dénoncer les nuisances nocturnes continue de se faire « sentier »  pour l’établissement de preuves quant aux nuisances.  Soyons conscients de l’importance de ces appels!

Toujours dans le but de faire évoluer le dossier dans l’optique « défi citoyen pour la qualité de vie »  du territoire, le comité environnement déposera des plaintes formelles concernant certaines nuisances que nous avons pu déceler à partir de l’étude de règlements d’urbanisme.  Ce genre de plainte se fait  par le dépôt d’un formulaire pour chaque nuisance.  Ce genre de plaintes introduisent  à des visites d’inspection par des fonctionnaires et le suivi se fait entre le  comité environnement  et le Bureau d’arrondissement du Plateau Mont-Royal.

Je me dois de ramener en avant plan le fait que la clientèle de la Résidence Mile-End s’est élargie dans la diversité  au cours de la dernière année.  Il en réside un bénéfice indéniable, lequel nous fait anticiper l’arrivée de nouvelles recrues au sein du comité environnement.  Pourquoi pas vous…qui lisez ces lignes!

Je termine en rappelant que nos rencontres  mensuelles se tiennent désormais le deuxième mardi, à 15h00.  Observateurs-Observatrices sont les très bienvenus.

L'Arc-en-ciel (Vol 5 - No 10 - Décembre 2012)
Par: Jeanne Gagnon 

jeudi 27 septembre 2012

Avancer dans la perspective de solutions …quoiqu’il arrive!

Au printemps 2012, le comité environnement a fait une tentative de rapprochement avec le comité citoyen du Mile-End. Le but était de mettre sur pied des rencontres de quartier capables de favoriser le partage autour de la pollution sonore.  La démarche fut accueillie positivement. Tout en se montrant favorable à l’organisation d’un tel forum, le comité citoyen a voulu introduire un pré-requis en nous demandant  une révision exhaustive de l’ensemble des  règlements en regard des bruits et du zonage.  Il s’agissait d’un pré-requis capable de favoriser la crédibilité des intervenants et du comité citoyen.  Toutefois, nous avions peu de prise sur le calendrier et le court délai intervenant nous a fait différer.  Nous comptons y revenir éventuellement.

L’étude sur la pollution sonore n’est pas encore terminée pour la bonne raison d’une défection au sein de l’équipe de l’Université de Montréal.  De fait, le docteur Leroux devait présenter son bilan au cours du mois d’août, mais il a dû nous informer de l’impossibilité de rencontrer l’agenda de l’étude des bruits à  la Résidence Mile-End,  compte tenu que la responsable des données et interviews avait mis fin à sa collaboration sans préavis.  Jusqu’à ce qu’il y ait remplacement et prise en charge, nous demeurerons dans cette attente d’une évaluation avec bilan.

Nous sommes engagés dans un dossier  de grande complexité parce que renvoyant aux lois et zonage d’un quartier en transformation.  Malgré la complexité des approches,  il ne faut pas renoncer à la solidarité de nos luttes.  Indéniablement, nous avons besoin du coude à coude et de l’apport de  chacun des locataires.  Le travail « participatif »  que représentent les appels téléphoniques  au 911 (nuit et jour) est statistiquement une valeur pour le dossier, tout en renvoyant l’image d’une  solidarité.   Sans oublier que nous devons viser faire des alliances avec le voisinage.

La pétition qui circule concernant la problématique sur la rue de Gaspé est un moment-clé pour l’affirmation de cette solidarité maison. Nous comptons afficher l’urgence que vit la Résidence Mile-End en déposant un troisième mémoire  lors de la séance du  conseil d’arrondissement du 1er octobre 2012.   Et au cœur de nos recommandations : faire apparaître  l’URGENCE par rapport au « droit à la qualité de vie » qui,  essentiellement passe par  « le droit au sommeil » .  Et l’urgence est telle que nous mettons en avant-plan l’urgence d’une solution à travers la mise sur pied d’une table de concertation. De la sorte, on sort des appels téléphoniques pour déboucher sur le face à face!

Je terminerai en soulignant le départ de Michelyne Mailloux,  Georgette Laliberté et Joviano Vaz. Ce dernier faisait partie de la première génération du comité environnement.  A travers l’arrivée de Hugues Desrosiers et Robert Gagnon…il y a orientation pour la rencontre de défis à travers des alliances.  Bref, on le souhaite tout en anticipant l’arrivée de renforts. Votre solidarité en est!

Toute personne désireuse d’assister au comité peut le faire à titre d’observateur-observatrice.  Il s’agit là d’une porte d’entrée pour le suivi évolutif des défis.


L’Arc-en-ciel  (Vol. 5, no 8 – Octobre 2012)


 

Par : Jeanne Gagnon

mardi 6 mars 2012

"La feuille de route du comité environnement"


Par : Jeanne Gagnon

A travers mon implication citoyenne,  j’ai pu rendre compte de la feuille de route du comité environnement de la Résidence Mile-End.  Ce que je continuerai de faire tout en optant pour la préservation de la totale liberté d’expression.  Ce qui veut dire que les futurs textes m’engageront unilatéralement.  

Évidemment, à l’occasion,  quelques textes pourront impliquer la signature des membres du comité environnement.  Je donnerai pour exemple concret ce qui, à l’occasion, voudra une  diffusion plus officielle. Ce qui interfère par une signature  des textes par le comité environnement.  Ce modèle de publication officielle  pourrait intervenir à brève échéance avec le bilan post sondage lié à la pollution sonore.

Par liberté d’expression,  j’entends poursuivre une réflexion personnelle qui s’est amorcée depuis le début, réflexion mettant en compte des défis citoyens par des aînés.  Défis pouvant également s’allier à des défis de quartier.  Je l’ai fait depuis la première heure sous l’angle de la démocratie participative.  Aujourd’hui, je le ramène en avant-plan.  On en trouve la trace d’origine dans le bulletin L’Arc en ciel – vol 2 no 2, p. 15.   Ce qui permet de replacer mes propos dans un contexte qui, par la suite,  va se préciser.   

Retournant à  cet  article et à tous les autres qui suivront,  on y recense la vision personnalisée de la démocratie participative.  Au point où  la directrice de l’époque, Madame Mylène Goyer, influencée  par l’élan de mes propos liés à la participation citoyenne, avait cru voir naître un comité citoyen à vocation large.  La plate-forme des défis se précisera rapidement,  puisque le comité choisira de s’engager à défendre la qualité de vie en ciblant plus particulièrement les méfaits de la pollution sonore.  (L’Arc en ciel – Comité citoyens – Vol. 2, no 8, p. 19).  On retrouve l’information à partir de publications en ce sens.  (L’Arc en ciel – Environnement et projet citoyen : un  profil d’avenir, Jeanne Gagnon,  vol 2, no 9, et  Plate-forme de défis et de solidarité citoyenne - Vol. 3, no 10, pp. 13-14).

Aujourd’hui,  force est d’admettre que le cheminement du comité environnement s’inscrit à l’intérieur de balises liées à la démocratie participative.  Deux exemples significatifs peuvent être donnés, à savoir : le dépôt de  deux Mémoires au Conseil d’arrondissement et l’étude scientifique sur la pollution sonore sous la juridiction de l’Université de Montréal.  Sous l’un et l’autre versant,  le comité a donné visibilité politique aux défis d’une résidence pour aînés, tout en faisant de ceux-ci,  une plate-forme de participation citoyenne avant-gardiste compte tenu d’une frange de population tenue « en général » pour une population plutôt passive.
Et maintenant, il se  trouve que le cheminement  des défis citoyens du comité environnement  nous place face à  l’étude du « pourquoi » et  du « comment »  aller plus loin.   Car la démarche pourra être évolutive si des alliances de démocratie participative nous conduisent à des défis de quartier pouvant augmenter le pouvoir politique d’une telle démarche.

Arrivé à cet étape, le comité se doit d’étudier le bien-fondé d’une telle évolution. Sans compter que pour ce faire, le comité doit tout autant évaluer non seulement ses défis…mais aussi le besoin de renfort. 

A suivre!

Note :
Je vous rappelle que le comité environnement souhaite toujours élargir la participation par l’arrivée de nouveaux locataires. Toute personne désireuse de participer à la feuille de route évolutive de ce comité serait la très bienvenue.

jeudi 1 décembre 2011

Au nom de tous...réinventer le territoire par la qualité de vie!

A la mi-novembre, l’équipe du comité environnement a tenu sa 34e réunion.  La rencontre permettait de  faire le point sur les événements de l’heure tout en y allant d’une brève rétrospective.   

Dans la foulée évolutive,  et selon le calendrier qui nous était proposé par la collaboratrice du Dr Leroux,  nous avons convenu de clore la série d’interviews le 2 décembre.  Un autre calendrier d’interviews sera proposé après les Fêtes.

De même doit s’inscrire, au moment opportun, un  bilan avec le concours du Dr Leroux.   De par les données,  nous savons qu’une telle étude a son impact sur l’évolution d’un dossier portant sur les bruits.   Et pourtant, force est d’admettre que  la responsabilité évolutive du dossier environnemental portant sur la  « pollution sonore » à la Résidence Mile-End demeurera notre responsabilité.  Ce qui veut dire responsabilité de la  « poursuite des défis » dans ce qui est déjà amorcé!  

Évidemment  l’étude  vient ajouter un PLUS à la visibilité  d’un dossier éminemment politique.  Mais le  PLUS  s’avérait déjà esquissé par nos interventions citoyennes sur la  « qualité de vie »!   On le sait par les journaux et par les médias électroniques, les luttes citoyennes autour de la pollution sonore sont, et seront,  de plus en plus visibles et entendues.  Ce qui fait référence à la circulation – les  sorties de bar – musique et tam tam etc.   Certains quadrilatères ont même dû revoir les règlements  afin d’introduire  des compromis.   Je me contenterai de signaler quelques articles faisant référence à de telles luttes :  (Cessez ce vacarme! Journal Plateau – 3 sept 2010 -  Le rapport du comité bruit Plateau adopté par l’arrondissement – 7 oct. 2010 -  Pétition contre le bruit, la suite - Journal Le Plateau – 6 oct. 2011).

 La nouveauté apportée par l’étude du  Dr Leroux est liée aux critères scientifiques qui, objectivement, deviennent critères incontournables.  Certaines de leurs études mettent en compte des lésions de l’ouie par les bruits, notamment lors d’exposition à des bruits en usine ou à des expositions extrêmes dans le cas de musiciens.   Il s’agit de réalités  formelles relatées dans un article  récent mettant en compte l’expertise du Dr Leroux.  (Tiré de : La musique rend-elle sourd? Le Devoir – Sciences – 12 novembre 2011 – Page B-6). 

L’étude concernant la Résidence Mile-End ne viendra aucunement faire preuve de lésions de l’ouie chez nos participants.   Et pourtant,  en l’absence de toute lésion à l’ouie…nous savons que la pollution sonore du territoire peut avoir des incidences sur la santé de tout  individu.  D’où l’importance de poursuivre vaillamment la lutte de façon à transformer le territoire, tout en faisant des aînés des porteurs de défis environnementaux et de développement durable. 

Quand on reconnaît que la qualité de vie de l’aîné passe par la quiétude et le sommeil…il faut s’étonner de l’implantation d’une  résidence pour aînés sur ce territoire à vocation industrielle.   Mais voilà…nous y sommes tout en refusant de subir!

Ce qui nous distingue des résidents du quartier Mile-End est le poids du nombre et l’appartenance à une résidence d’aînés.  Mais pour le reste,  tout comme les citoyens du Mile-End, nous faisons de cette lutte multiforme, une lutte visant essentiellement  la  «  qualité de vie » pour tous ! 

jeudi 25 août 2011

Étude scientifique sur la pollution sonore - Résidence Mile-End

Bulletin l'Arc-en-ciel -  septembre 2011 – vol 4 – no 17

A l’heure où j’écris ces lignes, le comité environnement est au lendemain d’une rencontre avec le directeur de l’étude scientifique sur la pollution sonore.    

Parfois dans l’effervescence, parfois dans l’essoufflement,  nous avons rencontré les attentes d’une étude scientifique de l’Université de Montréal dont les exigences se révélèrent au fil du temps. Avouons que face à certaines attentes, le comité aurait pu se démobiliser, mais il n’en fut rien!   

Le cours des événements préparatoires à l’étude  m’a fait noter une chose importante entre toutes,  à savoir la faiblesse des communications.  Par la concentration du défi,  l’évolution du dossier nous y confrontait!  Un exemple particulièrement éloquent est l’importance qui sera donnée aux tricoteuses par les chercheurs de l’Université de Montréal.  La révélation du motif viendra par le  Docteur Leroux, directeur scientifique de l’étude, lequel nous renvoya à la présentation initiale de ce dossier.  D’où l’importance des révélateurs par les communications puisque la pollution sonore via les  tricoteuses prenait un moindre profil.  Lors de la dernière rencontre, ils nous ont permis des correctifs liés au cadrage et aux sites d’enregistrements.

Nous remercions le Docteur Leroux de nous avoir guidés vers des défis inhabituels, lesquels  défis ont aussi permis de sonder nos appuis.  Nous remercions tout autant l’administration de la Résidence Mile-End pour le support, puisque par l’information diffusée par Madame Carole Richard,  le comité environnement aura pu alerter  et recruter massivement.

On ne peut manquer de  préciser que l’étude va au-delà des enregistrements puisqu’il y aura des statistiques associant également les réponses au questionnaire par l’ensemble des  locataires   inscrits.  Chaque locataire pourra répondre dans son individualité tout en ayant la certitude du respect de  la confidentialité puisque l’information restera exclusive à l’équipe de recherche de l’Université de Montréal. 

A tous ceux et celles qui ont voulu participer,  à tous ceux et celles qui sont restés à distance,  je rappelle que le comité environnement a voulu ce projet dans le but de servir la qualité de vie du territoire!   Nul doute qu’il nous conduira vers d’autres étapes de solidarité!  

En terminant, je réitère le vœu du comité qui est celui d’élargie la participation au sein même du comité environnement.  Bienvenue à toute personne désireuse de rejoindre l’équipe!