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vendredi 10 juin 2016

Rassemblement sous le thème "La Fête des voisins"

Le 8 juin dernier, il y eut rassemblement significatif sous le thème La Fête des voisins. Cette thématique s'avère symbolique à plus d'un égards si l'on pense à la proximité souvent difficile à gérer dans le milieu de vie d'une grande résidence. D'où la pertinence de la thématique liée aux voisins, laquelle invite aux rapprochements entre les habitants d'un quartier – d'une ruelle – voire entre locataires d'une vaste résidence.

Le thème peut aussi déboucher sur des découvertes...et c'est ce qui nous fut offert! Était-ce la musique qui, par essence, adoucit les mœurs ou encore parce que l'on s'autorise – par de nouvelles lunettes - à voir l'autre sous un autre angle? On ne sait pas....mais le fait est que – dans l'ensemble – cette FÊTE DES VOISINS du 8 juin à la Résidence Mile-End nous aura permis d'apprécier à l'unisson le harpiste et son répertoire. Sans oublier le fait qu'à travers cette musique, le répertoire musical nous renvoyait à nos affinités mais aussi à des vocations manquées! Je viens de faire référence à l'ambiance « crooner » fort bien tenue et maîtrisée par notre directeur par intérim.

Nous sommes d'une époque où les rapports conviviaux peuvent se voir orientés par des thématiques rassembleuses....et cette soirée du 8 juin en était! Alors...bravo à vous tous et toutes qui êtes venus partager l'ambiance festive de LA FÊTE DES VOISINS!

Bravo pour ce partage exceptionnel que nous offre le thème Fête des voisins....puisqu'elle permet également d'y révéler nos talents et affinités!


A l'an prochain!

Parution : Bulletin Le Mile-End, juillet-août 2017, vol. 2, no 6, page 13.

mercredi 6 avril 2016

Pourquoi renouer avec un comité des résidents?

Au fil du temps, j'en suis venue à nous reconnaître orphelins d'un "porte-voix".  Cette réalité est en partie attribuable à la fin de vie d'un comité représentatif de mécanismes structurels, lesquels permettent de faire apparaître les préoccupations d'un milieu de vie!

Différences raisons ont fait que le comité d'office, nommé Comité des résidents et/ou Association des locataires aura choisi, un jour, de s'arrêter sur une voie de garage.  Je vous invite à consulter la bibliographie donnée en fin de page, laquelle permet un retour sur certaines étapes.

Une approche récente m'apprenait que, malgré l'absence de fonctionnement, la structure légale du comité des résidents est demeurée viable.  Toutefois, un retour à la vie doit correspondre à la formation d'un noyau responsable rattaché aux défis structurels d'un tel comité.

Ces dernières années, on s'en est remis au CCR.  Cela dit, en réaffirmant ce que j'ai dit à Madame Francine Cayer lors d'un courriel daté du 17 décembre dernier:

« Je vous fais part de ma satisfaction concernant la réunion d'aujourd'hui, laquelle fut très éclairante de par votre exposé  en regard du mandat du CCR, y incluant les responsabilités des unes et des autres, de même que par ce qui pourrait mener à une démarche formelle en vue de la réactualisation de la plate-forme "Association des locataires" de notre résidence.  Ce qui pourrait intervenir pour le bénéfice de tous et toutes,  suite à une concertation bien amenée. Félicitations à vous et aux deux représentantes du CCR. »

Et maintenant...que nous voici dans la perspective d'un milieu de vie qui souhaite renouer avec le porte-voix des locataires!

Pour références bibliographiques :
La formation d'un comité des résidants-résidantes : Un défi favorable au « bien commun » et au « vivre ensemble »! L'Arc-en-Ciel – vol 2 no 2 (page 15) Édition 4 mars 2009

lundi 1 février 2016

Reflet de nos valeurs et vaillances!


Bien avant l'heure du nouveau bulletin...des rumeurs annonçaient la fin de l'Arc en ciel. J'y ai perçu la fin d'un cycle parce que venant toucher aux mémoires d'une communauté en constantes mutations. J'avoue avoir regretté l'absence de consultation participative. D'une part, pour l'affirmation d'opinions au sens large; d'autre part, pour l'implication significative d'une résidence représentative de la modernité. 

Depuis le début, le mensuel aura été le reflet de nos valeurs et vaillances! Pensons au fait que nous avons une centenaire participant encore à différentes activités et pour qui nous avons planté un arbre; pensons aux séances hebdomadaires de culture physique; pensons aux différents projets de l'arrondissement touchant notre résidence, dont certains ont et/ou auront des incidences sur la qualité de vie à travers le zonage et ses installations. Je viens de faire référence au Champ des possibles et à la ruelle Alma! Pensons au parrainage des arbres du quartier nous englobant à travers les responsabilités liées au verdissement. Je pourrais faire référence à quantité d'autres projets...mais je m'en tiens aux plus marquants.

Évidemment, pour notre plus grand bonheur, la Résidence Mile-End continuera d'avoir son mensuel ...mais encore faut-il se rappeler que le nouvel historique des mémoires « Le Mile-End » commencera avec février 2016.

Ainsi, à l'heure de ce premier numéro, rien de plus pertinent de signaler l'absence d'appartenance avec les deux premiers numéros d'un bulletin qui, en dehors de l'Àrc-en-Ciel ont été publiés sous une bannière de transition, à savoir :

  • Le Mile-End. com (Édition du 1er décembre 2008, 15 pages)
  • Le Mile-End.com (Édition janvier-février 2009, 22 pages)

Puisse l'inauguration d'un nouveau bulletin sous l'enseigne LE MILE-END affirmer le « vivre ensemble » et la résilience d'un regroupement d'aînés dont l'image de la retraite renvoie à des valeurs et projets aux frontières éclatées. Ce qui prouve notre appartenance à la modernité!

Parution dans le Bulletin Le Mile-End, février 2016, vol. 1, no 1.

jeudi 7 mai 2015

Le Champ des possibles ... et la patience des amis!

Une rencontre citoyenne s'est tenue le 30 mars dernier au Théâtre Rialto, rencontre suivie par une conférence « grand public » lors du 12 avril, et ce, sous les auspices de l'organisme Mémoires du Mile-End. L'agenda des rencontres annonce un autre rassemblement pour le 27 avril 2015, lequel se tiendra au Rialto. Ce dernier événement permettra de sensibiliser tant les Amis du Champ des possibles que le grand public en présence des élus du conseil d'arrondissement. Ce moment- clé doit permettre aux différentes instances de faire le point sur la complexité d'un projet citoyen, et plus particulièrement sur ce qui englobe budget pour fins de décontamination. Le dossier est d'autant plus lourd qu'il met en concertation différents palliers administratifs, à savoir l'exécutif des Amis du champ des possibles, les élus du conseil d'arrondissement du Plateau Mont-Royal, les officiers de la Ville centre, et finalement le gouvernement du Québec à travers l'implication du Ministère de l'environnement.

Sur le plan environnemental, le calendrier des travaux de décontamination deviendra effectif sitôt qu'un budget sera officiellement déposé. Entre temps, les Amis du champ des possibles travaillent à l'ébauche du profil d'aménagement tout en tenant compte d'une volonté citoyenne gardant le cap sur la vocation « biodiversité » de ce site.

Toute personne désireuse de mieux connaître la longue marche du Champ des possibles pourrait faire lecture de deux interviews parues dans les pages de notre bulletin L'Arc-en-Ciel, d'une part Roger Latour (Octobre 2010); d'autre part Emily-Rose Michaud (Décembre 2010).

Renouer avec le site du Champ des possibles

 

En cet été 2015, la Résidence Mile-End pourrait vraisemblablement renouer avec l'idée d'une marche hebdomadaire vers le Champs des possibles. Cette marche symbolique s'est vécue avec plus ou moins de succès entre 2009 et 2013. Il s'agissait d'une sortie matinale hebdomadaire (entre 10h00/11h00) dont j'assumais la responsabilité. Ce qui correspondait à un double but, à savoir donner visibilité au Champ des possibles tout en faisant de la Résidence Mile-End un lieu sensible à la qualité de vie par l'environnement.

Par la suite, j'ai pris mes distances avec la marche compte tenu qu'elle engageait mes disponibilités sans pour autant éveiller d' intérêts autour du site et/ou de l'activité physique.

Mais le temps a passé et, tout en voulant demeurer dans une perspective réaliste, je me retrouve disposée à renouer avec la marche pourvu qu'il y ait partage du leadership. L'activité m'apparaît réalisable pour peu que d'autres personnes viennent partager cette prise en charge du leadership. Idéalement, il y aurait lieu de penser à quatre ou cinq participant-e-s afin de permettre l'exercice d'un « pilotage » mensuel par chaque leader. Car même si les exigences du leadership restent minimales, elles invitent à faire circuler de l'information et à se tenir disponible dans le hall un peu avant l'heure du départ. Sans oublier que l'annonce et l'annulation de la marche repose sur le leadership.

La sortie hebdomadaire et son profil

 

A ce jour, la marche hebdomadaire s'avérait de l'ordre d' un exercice physique, sans plus, mais on pourrait la réinventer. Je donnerai pour exemple le fait d'y associer une période « inventaire » de la biodiversité, voire même y associer un court moment pour le chant ou des poèmes. Sur le seul plan de l'activité physique, la marche demande globalement quarante-cinq minutes. De par mes discussions avec les Amis du Champ des possibles, je sais que nous pourrions éventuellement bénéficier d'une rencontre avec le naturaliste Roger Latour. Dans les faits, il ne sera pas interdit de donner une double fonction à la sortie.

Je sais, par Marcel Brouillette, qu'il y a volonté d'orienter certaines activités de gymnastique vers le Champ des possibles. Ce que j'encourage fortement, tout en ayant l'appui de l'exécutif des Amis du Champ des possibles. Parallèlement, que ce soit par les marches hebdomadaires ou par les classes de gymnastique « plein air » sous un leadership maintenu, la Résidence Mile-End renvoie à l'image d'un vieillissement actif.

Itinéraire ou comment accéder au Champ des possibles

 

Il est possible d'y accéder soit par Henri-Julien ou De Gaspé. L'idéal est d'y entrer par Henri-Julien. Explorez en remontant Henri-Julien vers le Nord. Dépassez la rue du CARMEL – et tout en demeurant sur Henri-Julien, il y a lieu de constater que sur votre gauche, s'offre l' entrée sur le Champ des possibles. En même temps, vous êtes maintenant face au mur de pierre du Monastère des Carmélites.

Vous voilà devant quelques sentiers naturels NORD-SUD et EST-OUEST effectués par la circulation piétonne sur le site du Champ des possibles. Si vous empruntez le sentier menant au NORD....il vous conduira jusqu'à la voie ferrée (mais qu'il est défendu de traverser); Si vous empruntez l'un des sentiers menant vers l'Ouest du Champ des possibles, vous arriverez sur le deuxième sentier NORD-SUD lequel longe les bâtiments de la rue de Gaspé dont les façades arrière donnent sur le Champ. Finalement, ce deuxième sentier Nord-Sud vous permettra de repérer le sentier Est-Ouest donnant accès jusqu'à la sortie sur rue de Gaspé.

vendredi 1 mai 2015

En bref..."Alice...première centenaire de la Résidence Mile-End"

Aujourd'hui, 1er mai 2015, la vénérable doyenne de la Résidence Mile-End renvoyait à la majestueuse dignité d'une femme centenaire. Il était impressionnant de la voir du cortège des officiels, sans support aucun, se diriger vers la table d'honneur avec amis et parents. Il faut se rappeler que notre doyenne est née durant la Première Guerre mondiale! Depuis lors, Alice a traversé quelques époques et guerres, avançant dans le temps d'une vie où les femmes revendiquaient le droit à l'égalité; tout en produisant de l'existence individuelle et/ou collective. En ce lieu interfère l'assurance métaphysique dont parle J.F. Volpert dans La machine à exister. En ce lieu se recoupent les batailles du féminisme.

La présence des officiels Amir Khadir (député de Mercier) et Marie Plourde (conseillère de l'arrondissement pour Projet Montréal) a permis de faire quelques liens fort pertinents.

Ce qui m'apparaît évident à travers la centenaire honorée aujourd'hui à la Résidence Mile-End est le fait que nous, membres de la cité politique, devrons désormais poser un autre regard sur ce qui est « fin de vie » puisque toutes les « Alice » centenaires de ce monde nous convoquent tant à l'achevé qu'à l'inachevé. Ce dont font partie les liens humains et les choix personnels à travers l'histoire de chacun.


lundi 8 septembre 2014

Le défi environnemental – Été 2014


La saison estivale 2014 aura été une réussite sur le plan de l'entretien d'une série d' arbres désignés par l'arrondissement en vue d'un parrainage estival.

A partir de l'orientation, la mise en place du parrainage se sera concrétisée par la livrée des végétaux... et par la rencontre de vos responsabilités respectives.

Cette troisième saison de parrainage s'est révélée exceptionnelle de participation. Probablement du fait d'un jumelage judicieux ayant servi l'émulation pour le partage des tâches.

A la grande équipe ayant servi le parrainage des arbres d'appartenance à la communauté du Mile-End, de même au noyau de fidèles pouces verts qui aura accepté la prise en charge de quelques arbres sur le terrain donnant sur la rue Maguire, je vous dois des remerciements pour l'accomplissement de l'ensemble des défis!

Que pourrait-on ajouter de vérité universelle à l'heure des changements climatiques ...sinon en mettant en avant-plan ce souci pour l'environnement...lequel, tout au long de l'été, venait rappeler aux transformations servant le bien commun!



samedi 7 juin 2014

"Prise en charge des arbres du territoire immédiat - Été 2014"


La politique de l’arbre de la Ville de Montréal fait partie de nécessités  symboliques nous rapprochant de «  L’Homme qui plantait des arbres », et plus particulièrement des défis écologiques de l’heure.  Ainsi,  par les parrains-marraines pouvons nous contribuer  aux défis écologiques du territoire. Ce qui invite à une disponibilité, laquelle a des incidences sur la qualité de vie des uns et des autres.  Sans négliger le fait  que cette  participation  annuelle  vient ajouter à la fiche citoyenne des locataires de  la Résidence Mile-End. Annuellement, par l’engagement des   parrains-marraines,  notre établissement  renouvelle son engagement  pratique  face à l’écologie terrain. 

Le sociologue Edgar Morin, personnalité de réputation internationale,  a dit dans les Sept savoirs nécessaires à l’éducation du futur  (Édition Seuil – 2000) qu’il faut apprendre le renouvellement de trois choses, à savoir :   le civisme – les solidarités – les  responsabilités.

L’aide technique et/ou supervision  sera ponctuellement  assumée par Jeanne Gagnon – Robert Gagnon – membres cellule environnement.

Noms des marraines  pour les  arbres d’appartenance à l’arrondissement : (végétation fournie par l’arrondissement) :

Monique Rocheleau
Antonine Franklin (jumelage avec Hélène Pichette)
Michelyne Mailloux (jumelage avec Thérèse Falardeau)
Jeannette Richard  (jumelage avec Agathe Skelling))
Yolande Rajotte   (jumelage avec Louise Séguin)

Noms des  « pouces verts »  prenant en charge les arbres sur le terrain de la Résidence Mile-End  - rue Maguire -
Jeanne Gagnon – Carole  Richard – Liliane Fontaine  - Clarisse Julien -  Géraldine Bellerose.





mardi 1 avril 2014

Pollution sonore et constat d'une étude scientifique


Le 24 février dernier, le comité environnement recevait le  Docteur Tony Leroux de l’Institut Raymond-Dewar et de l’Université de Montréal, lequel venait présenter le rapport officiel d'une étude sur la pollution sonore du  territoire.  

L’introduction préalable au dépôt  du rapport  me  permettait de préparer l’assistance quant au lien ayant amené ce chercheur de l’Université de Montréal  à pratiquer une étude scientifique à  la Résidence Mile-End.

Introduction  de Jeanne Gagnon

Ce que nous vivons aujourd’hui est à la fois l’aboutissement d’un défi citoyen qui, en 2009, avait pu rassembler quelques personnes sous le thème « environnement ».  A l’époque, notre perspective visait les bruits du territoire tout en voulant d’abord cibler les tricoteuses de l’édifice voisin.  Avec le temps, on a dû admettre que c’est en vivant sur le territoire que se révèle  un éventail de faits ayant une influence sur la qualité de vie.

Le comité de l’époque a démontré une certaine proximité avec la vision citoyenne puisque la directrice d’alors, Madame Mylène Goyer, publiait dans le bulletin l’Arc-en-ciel de novembre 2009 (page 19) qu’il y avait désormais un comité citoyen et que j’en étais responsable.

La circulation des véhicules lourds nous interpellait beaucoup.  A un certain moment,  par Michelyne Mailloux, nous avons été informés d’une émission radiophonique renvoyant aux bruits dits « pollution sonore » par excès de décibels. C’est à partir des notes amenées par cette dernière que nous prendrons connaissance des  travaux de l’Institut Raymond-Dewar. 

La première démarche auprès de l’Institut Raymond Dewar fut initiée par une lettre du Comité résidant .   Rapidement,  ce comité résidant  nous renverra à  la  responsabilité des échanges avec l’Institut  Raymond-Dewar compte tenu du lien environnemental.  C’est pourquoi dès la première rencontre avec le Docteur Leroux, les échanges ont été orientés par le comité environnement. A l’arrivée du chercheur, le comité environnement vivait sa  34e rencontre, et pour la visibilité de ses défis, il avait déjà déposé deux mémoires auprès du conseil d’arrondissement, et de même le dépôt d’une pétition.

Par la recherche scientifique nous avons dû raffiner nos méthodes et revoir les moyens d’une participation citoyenne élargie. Les exigences qui nous étaient posées agissaient sur les délais.  D’où la lenteur à la mise en branle des enregistrements.

Le comité environnement ressentait l’isolement du fait qu’il n’avait pas l’autorité légitime de rassembler l’ensemble des locataires en vue d’élargir ses appuis pour la participation à l’étude.  Cette responsabilité aurait pu être celle de l’Association des locataires,  mais de ce côté,  on refusait la convocation d’une assemblée générale spéciale qui aurait pu nous rassembler et favoriser le dialogue en vue d’appuis nouveaux. La réponse de l’Association des locataires renvoyait à l’idée de liberté des individus.

Le renfort nous est venu  de l’administration de la Résidence Mile-End.  Tout d’abord de l’administrateur, Monsieur Jean Salvador; Par la suite via Madame Carole Richard.  Je les en remercie chaleureusement.  L’autorité de leur leadership permettait de rassembler les locataires et d’ouvrir sur ce qui retardait l’étude sans que la liberté des individus ne soit brimée.

Le noyau du comité environnement était formé de Georgette Laliberté – Michelyne Mailloux – Joviano Vaz et moi.  Je les remercie  tant de leur dévouement que pour la solidarité. Le noyau que je viens de signaler a pris congé pour être remplacé par Robert Gagnon et Hugues Desrosiers en octobre 2012.  Je leur adresse également des remerciements pour la solidarité et pour leur vision inventive permettant de s’attaquer à d’autres facettes de l’environnement.

Aujourd’hui,  nous sommes devant l’évidence d’un défi mené à terme avec ce dépôt du rapport du Dr Leroux. Même s’il y a eu des délais dont nous n’étions plus responsables. Même si les tricoteuses ne font plus partie des griefs.

Le docteurTony Leroux est parmi nous avec un rapport traduisant les différentes facettes de la problématique « pollution sonore ».  Aujourd’hui, tout en faisant le dépôt du rapport, il y ajoutera une part de  vulgarisation  permettant d’en bonifier le contenu.  Sans oublier la part de vulgarisation qui viendra de par vos questionnements.

Quant à l’apport que représente cette recherche, nul doute qu’en temps et lieu, elle servira des défis liés à la qualité de vie du territoire.  Il s’agira d’introduire nos munitions au moment opportun.

Il ne faut pas oublier que ce rapport renvoie à la persévérance du comité environnement tout en annulant le cliché démobilisateur qui tentait de s’imposer en disant «Ça donne rien! »Nous avons la preuve de la fausseté du dicton.

Au nom du comité environnement, je remercie le  Docteur Leroux d’avoir mené à terme cette étude scientifique  à l’intérieur du contexte environnemental de  la Résidence Mile-End.  Il s’agit d’un rapport qui servira l’évolution de cette résidence et  le bien commun.

A vous la parole Docteur Leroux!






mardi 11 février 2014

Pollution sonore et zonage


Lors de la séance du conseil d’arrondissement du  2 décembre 2013, il y eut adoption officielle du tout nouveau règlement concernant le zonage.  Ce qui concerne le présent territoire, à savoir St-Viateur Est  et la spécificité nous concernant par l’article 40,09.

Tel que mentionné déjà par Richard Ryan lors de nos échanges, les élus ont limité les restaurants dans les bâtisses avoisinantes ainsi qu’interdit les débits de boissons.   La volonté politique des élus est de faire respecter ces critères tout en sachant que peuvent intervenir des dérogations, mais le fait de pouvoir y mettre des conditions introduit un rapport de forces non négligeables. 

Bref,  le conseil d’arrondissement détenant  les pleins pouvoirs quant à l’évolution du territoire, il nous restera à préserver la qualité de vie de cette « zone » en mutation à travers la responsabilité commune de dénonciations pouvant nous obliger à rejoindre le 311.  A suivre!

dimanche 3 novembre 2013

Qualité de vie et zonage du territoire



Malgré la transition que vit le comité environnement, une rencontre formelle s’est tenue lors du deuxième mardi d’octobre.   L’ordre du jour présentait  trois volets liés à la pollution sonore.

Les volets 1 et 2  ramenaient à  l’ensemble de la problématique à travers la délinquance et le nouveau zonage.  De fait, nous avons appris par les médias qu’un zonage mixte et vertical fera intervenir de nouvelles facettes de pouvoir,  tant pour les propriétaires de ces mégastructures que pour le pouvoir politique.  L’enjeu est capital par rapport à la qualité de vie du territoire. 

Cette rencontre élargie nous a permis de bien cerner les facettes de la délinquance sur de Gaspé.   Ce qui permet la préparation d’une démarche dite de  « bonne entente » auprès du propriétaire de la mégastructure voisine, et par une approche bien calibrée,  le saisir de la vie nocturne  des derniers mois.

Le volet 3 se voulait dédié  à la présentation du sondage sur la pollution sonore effectué par l’équipe du  Dr Leroux de l’Université de Montréal.  Une contrainte d’agenda l’a empêché d’être parmi nous.  Nous anticipons ladite présentation pour novembre.

Dans le feu des échanges sur les  différents volets de la pollution sonore, on convient de la nécessité de maintenir la visibilité politique du dossier.  De ce fait,  on veut profiter des élections municipales pour signaler nos attentes aux futurs élus.  Comme ils doivent nous visiter prochainement,   on opte pour la stratégie de trois questions à soumettre à chacun des partis.   Ce qui permettra  à l’ensemble des locataires d’afficher des préoccupations et attentes communes  en regard de la qualité de vie du territoire, tout en sondant de près le penchant des politiciens face à l’évolution  d’un milieu de vie à cheval entre la zone résidentielle et industrielle.

lundi 7 octobre 2013

Un comité environnement en pleine mutation


En mai dernier,  j’ai voulu orienter le comité environnement vers un fonctionnement moins exigeant.  Ma décision faisait lien avec une grippe printanière m’ayant sensibilisée  à l’épuisement de mes réserves.  En mai, j’informais le comité de ma décision d’allègement du fonctionnement  par  une restructuration en cellules.    Cela dit, avec  le souci majeur d’orienter vers  la souplesse tout en préservant les acquis de certains dossiers éminemment politiques.

De ce fait, ces dossiers sont déjà rattachés à la cellule formée par JG – RG – HD.  Il s’agit de la  pollution sonore sur différents volets.   Ce qui englobe la pétition signée conjointement avec les résidents du  245 rue Maguire.   De même le  projet de signalisation de la chaussée pour la sécurité du territoire, lequel prévoit des  réfections sur Henri-Julien  lorsque le projet aura été accepté par le conseil d’arrondissement.  Cette cellule pilote interviendra à d’autres niveaux tout en se voulant dans un mode fonctionnel allégé.

Jusqu’à nouvel ordre, plusieurs autres activités environnementales devraient continuer. Je fais référence à l’entretien des plates-bandes avec floraison sur le terrain de la Résidence. Je fais référence au parrainage des arbres en lien avec Ecoquartier.

Je fais, de même,  référence à deux journées annuelles faisant lien avec l’environnement, à savoir :   Jour de la terre (avril) -   et Jour national de l’arbre  (25 septembre).  L’événement sera rattaché à la cellule formée par JG – RG – HD. 

Quel que soit l’événement…le tout tiendra de par votre participation.  Ainsi, nous voulons faire un événement symbolique lors de la Journée du 25 septembre.  Le tout se fera avec votre collaboration et  dans un esprit d’éveil à l’écologie.  Je signale  un extrait évocateur quant à notre besoin de la nature :   « La littérature médicale regorge d’études démontrant les bienfaits de la proximité des arbres dans nos milieux de vie.  La pollution augmente la morbidité cardiovasculaire, or l’arbre est un grand dépollueur. » (Extrait de – Un projet-pilote voit le jour! » (Info Fadoq – Île de Montréal, page 20).

La formation d’autres cellules en lien avec l’environnement  pourrait avoir cours au fil du temps et si l’on vient renouveler le mode de participation par cellules.

Je profite de cette mutation pour remercier Monsieur Jean Salvador et Madame Carole Richard, deux administrateurs ayant donné au comité environnement un support indéfectible!
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Pétition :
Lors du conseil d’arrondissement du 3 septembre 2013 fut déposée la pétition mettant en compte 2 résidences.  Notre résidence a bénéficié d’une forte participation en récoltant 112 signatures. Selon ce qui va dans le sens de la démocratie, certaines personnes sont restées à l’écart quand d’autres s’avéraient indisponibles durant cette période où nous avons affiché une présence incontournable. Grand merci pour cette solidarité!

Libellé de la pétition

Nous, signataires de la présente pétition,  formons un  regroupement de résidents et résidentes représentatif du grand quadrilatère (De Gaspé – Maguire – Henri-Julien) selon les  numéros civiques de Résidences Mile-End (225 Maguire) et Mil N (245 Maguire). 

COMPTE TENU QUE :

  • Le quadrilatère De Gaspé-Maguire-Henri-Julien est devenu plus résidentiel qu’industriel par les centaines de résidents-résidentes qui sont du territoire;
  • Les résidents-résidentes subissent les préjudices d’activités industrielles non réglementées, à savoir bruits de la circulation, y incluant la circulation de véhicules lourds s’adonnant principalement  aux chargements/déchargements de marchandises ;
  • L’ensemble de ces activités réduit significativement la qualité de vie des adultes  et des enfants en entraînant une privation de sommeil.
NOUS DEMANDONS l’intervention du conseil d’arrondissement par un règlement s’appliquant à la circulation des véhicules lourds afin de baliser les activités chargements/déchargements des entreprises Viandes St-Laurent et Presto (Situés au 5480 et 5400 Henri-Julien).

NOUS PROPOSONS l’interdiction de chargements/déchargements des marchandises,  de même  interdiction de  circulation des véhicules lourds avant 7h00 sur  les rues  De Gaspé – Maguire – Henri-Julien.

Réponse du Maire Ferrandez :
Le maire s’est déclaré en faveur de la proposition concernant la réglementation d’horaires pour les  chargements/déchargements.  Le maire Ferrandez a laissé entendre qu’ils vont travailler sur cette réglementation et que, théoriquement, ils ont comme projet d’introduire un horaire qui commencerait seulement à 8h00.

PAR CONTRE, en ce qui a trait à la circulation lourde, il s’agit d’un règlement qui introduirait la nécessité d’un plus  grand de policiers pour que le règlement soit applicable. Il pense que la réglementation des chargements/déchargements introduira  une mesure susceptible de transformer la circulation et l’achalandage chez Presto et Viandes Saint-Laurent.

Le comité environnement est conscient qu’il faudra ramener le défi en avant-plan vers les nouveaux élus peu après les élections. Ce qui pourrait englober une nouvelle démarche conjointe avec nos voisins de l’édifice Mil N.




mardi 3 septembre 2013

La qualité de vie convie à de nouvelles solidarités


Le résident de la Résidence Mil-N (245 Maguire)  qui fut à l’origine de la pétition ayant circulé sur Internet sous le titre « Contrer le bruit sur le Plateau Mont-Royal »  s’est vu obligé d’en repenser le libellé à la suite de discussions avec le conseiller d’arrondissement Richard Ryan, lequel lui laissait deviner l’engagement vers un cul-de-sac. Les quelques signataires ont voulu faire évoluer le projet.  D’où le désir de poursuivre la réflexion avec le comité environnement de la Résidence Mile-End (225 Maguire)  et avec ses locataires. 

Le contenu de la pétition a évolué.  Nous anticipons le dépôt au Conseil d’arrondissement du mardi 3 septembre 2013.   Le moment est particulièrement stratégique puisqu’il s’agira de  l’avant-dernière rencontre du Maire et ses conseillers avec la population.

Sur place, la pétition introduira aux revendications quant aux règlements touchant les horaires et la circulation de véhicules lourds sur De Gaspé – Maguire – Henri-Julien.  Ce qui ferait également intervenir des horaires « chargements/ déchargements » chez Presto et Viandes Saint-Laurent.  Sur place, le Maire et ses conseillers seront informés de stratégies envisageables à court et long-termes.

Le fait d’amener la représentation d’une solidarité autour d’un même  thème « qualité de vie »  par deux résidences voisines donnant sur Maguire,  tout en renvoyant à des populations très différentes,  ne peut que servir le défi politique!

L'Arc-en-ciel (Vol. 6 - No 7 - Septembre 2013)

dimanche 7 juillet 2013

Stratégies citoyennes

Un citoyen de la Résidence Mil-N , résidence face au jardin communautaire (angle Henri-Julien/Maguire)  a pris connaissance de nos revendications citoyennes en regard de la pollution sonore et orienté le démarrage d’une pétition citoyenne sur les bruits du territoire.

L’individu concerné a fait circuler l’information de façon à mobiliser autour des objectifs visés, objectifs visant l’adoption d’un nouveau règlement par le conseil d’arrondissement,  et ce, en s’inspirant d’arrondissement comme Outremont et  Rosemont-La Petite Patrie.  Il nous a fait parvenir la pétition en vue d’une participation citoyenne élargie.

Le libellé de la pétition « Contrer le bruit sur le Plateau Mont-Royal »  se lit comme suit :

« les nuisances sonores causées par les déplacements et l’activité des camions sur le Plateau Mont-Royal empêche des milliers de résidents de dormir chaque nuit.
La réglementation actuelle ne permettant pas de faire cesser ces nuisances, l’adoption d’un nouveau règlement s’impose.
Ce nouveau règlement pourrait être inspiré de celui des arrondissements d’Outremont et de Rosemont-Petite-Patrie.
Maguire et Henri-Julien : Le passage des camions qui se rendent aux entrepôts de Presto et Viandes St-Laurent perturbe des centaines de résidents.
Autres secteurs : Je vous invite à suggérer d’autres secteurs en commentant la pétition ou sur la page Facebook.
Joindre la page facebook : « Contrer le bruit sur le Plateau Mont-Royal ».

Notre comité trouve opportun de  rencontrer l’intervenant, tout en jugeant nécessaire d’évoluer vers le débat élargi avec les locataires de notre résidence.  Il s’agirait de discuter du libellé de la pétition.  A cet égard, nous sommes en attente d’information concernant la possible rencontre.

vendredi 14 décembre 2012

Rétrospective d'une feuille de route!

La feuille de route du comité environnement continue d’introduire à des acquis. Cela même si nous demeurons dans l’inconnu concernant les résultats de l’étude scientifique sur la pollution sonore, puisque nous n’avons pas d’autorité concernant la divulgation des données d’une telle étude. Bref, à son heure,  l’Université de Montréal nous émettra l’information en découlant.

Il n’en demeure pas moins progrès indéniable lorsqu’on pose un regard sur l’évolution de ce dossier, mais aussi sur l’évolution des solidarités au sein d’une collectivité.  Le Mémoire déposé en octobre doublé d’une pétition de cent signataires en est le reflet.

Sans oublier ce qui reste quelquefois dans l’ombre, tout en servant l’idée de solidarité.  Ici, je fais référence à l’apport de données de recherches sur Internet amenées à notre connaissance par un locataire de la Résidence Mile-End, lesquelles données venaient informer les policiers sur la publicité de milieux clandestins pouvant implanter une culture « disco » nocturne à proximité de notre milieu de vie.  Les membres du comité souhaitent ce genre de collaboration ponctuelle puisque susceptible d’ajouter des éléments profitables à l’évolution du dossier.  De la sorte,  nous favorisons l’évolution tout en faisant la démonstration d’un souci collectif pour  « la qualité de vie du territoire ».

Depuis le mémoire déposé en octobre, suivi d’une visite de hautes instances de la police et du conseil d’arrondissement, votre participation émanant d’appels téléphoniques pour dénoncer les nuisances nocturnes continue de se faire « sentier »  pour l’établissement de preuves quant aux nuisances.  Soyons conscients de l’importance de ces appels!

Toujours dans le but de faire évoluer le dossier dans l’optique « défi citoyen pour la qualité de vie »  du territoire, le comité environnement déposera des plaintes formelles concernant certaines nuisances que nous avons pu déceler à partir de l’étude de règlements d’urbanisme.  Ce genre de plainte se fait  par le dépôt d’un formulaire pour chaque nuisance.  Ce genre de plaintes introduisent  à des visites d’inspection par des fonctionnaires et le suivi se fait entre le  comité environnement  et le Bureau d’arrondissement du Plateau Mont-Royal.

Je me dois de ramener en avant plan le fait que la clientèle de la Résidence Mile-End s’est élargie dans la diversité  au cours de la dernière année.  Il en réside un bénéfice indéniable, lequel nous fait anticiper l’arrivée de nouvelles recrues au sein du comité environnement.  Pourquoi pas vous…qui lisez ces lignes!

Je termine en rappelant que nos rencontres  mensuelles se tiennent désormais le deuxième mardi, à 15h00.  Observateurs-Observatrices sont les très bienvenus.

L'Arc-en-ciel (Vol 5 - No 10 - Décembre 2012)
Par: Jeanne Gagnon 

jeudi 27 septembre 2012

Avancer dans la perspective de solutions …quoiqu’il arrive!

Au printemps 2012, le comité environnement a fait une tentative de rapprochement avec le comité citoyen du Mile-End. Le but était de mettre sur pied des rencontres de quartier capables de favoriser le partage autour de la pollution sonore.  La démarche fut accueillie positivement. Tout en se montrant favorable à l’organisation d’un tel forum, le comité citoyen a voulu introduire un pré-requis en nous demandant  une révision exhaustive de l’ensemble des  règlements en regard des bruits et du zonage.  Il s’agissait d’un pré-requis capable de favoriser la crédibilité des intervenants et du comité citoyen.  Toutefois, nous avions peu de prise sur le calendrier et le court délai intervenant nous a fait différer.  Nous comptons y revenir éventuellement.

L’étude sur la pollution sonore n’est pas encore terminée pour la bonne raison d’une défection au sein de l’équipe de l’Université de Montréal.  De fait, le docteur Leroux devait présenter son bilan au cours du mois d’août, mais il a dû nous informer de l’impossibilité de rencontrer l’agenda de l’étude des bruits à  la Résidence Mile-End,  compte tenu que la responsable des données et interviews avait mis fin à sa collaboration sans préavis.  Jusqu’à ce qu’il y ait remplacement et prise en charge, nous demeurerons dans cette attente d’une évaluation avec bilan.

Nous sommes engagés dans un dossier  de grande complexité parce que renvoyant aux lois et zonage d’un quartier en transformation.  Malgré la complexité des approches,  il ne faut pas renoncer à la solidarité de nos luttes.  Indéniablement, nous avons besoin du coude à coude et de l’apport de  chacun des locataires.  Le travail « participatif »  que représentent les appels téléphoniques  au 911 (nuit et jour) est statistiquement une valeur pour le dossier, tout en renvoyant l’image d’une  solidarité.   Sans oublier que nous devons viser faire des alliances avec le voisinage.

La pétition qui circule concernant la problématique sur la rue de Gaspé est un moment-clé pour l’affirmation de cette solidarité maison. Nous comptons afficher l’urgence que vit la Résidence Mile-End en déposant un troisième mémoire  lors de la séance du  conseil d’arrondissement du 1er octobre 2012.   Et au cœur de nos recommandations : faire apparaître  l’URGENCE par rapport au « droit à la qualité de vie » qui,  essentiellement passe par  « le droit au sommeil » .  Et l’urgence est telle que nous mettons en avant-plan l’urgence d’une solution à travers la mise sur pied d’une table de concertation. De la sorte, on sort des appels téléphoniques pour déboucher sur le face à face!

Je terminerai en soulignant le départ de Michelyne Mailloux,  Georgette Laliberté et Joviano Vaz. Ce dernier faisait partie de la première génération du comité environnement.  A travers l’arrivée de Hugues Desrosiers et Robert Gagnon…il y a orientation pour la rencontre de défis à travers des alliances.  Bref, on le souhaite tout en anticipant l’arrivée de renforts. Votre solidarité en est!

Toute personne désireuse d’assister au comité peut le faire à titre d’observateur-observatrice.  Il s’agit là d’une porte d’entrée pour le suivi évolutif des défis.


L’Arc-en-ciel  (Vol. 5, no 8 – Octobre 2012)


 

Par : Jeanne Gagnon

samedi 14 juillet 2012

Dossier ENVIRONNEMENT "Adopter un arbre"

Extrait Bulletin L’Arc-en-ciel (Volume 5 – numéro 6 – Juillet-Août 2012)

Quand Ecoquartier m’a abordée en vue de la mise en branle du programme « Adoptez un arbre »,  j’ai d’abord voulu faire l’évaluation du  rapport « théorie et pratique ».  En discutant avec Xavier Lafortune,  j’ai compris que les attentes s’avéraient  réalistes. 

J’ai toujours ressenti de fortes affinités  avec les arbres.  Je les vois comme force et vulnérabilité  de la nature, là où l’humain peut se reconnaître d’emblée.  Ce dont je rends compte dans un poème intitulé HYMNE À LA NATURE  (Extrait de Clair-Obscur - Jeanne Gagnon  Page 57 – Éditions Emile-Nelligan (1981).

Arbre ô mon ami
Tes rides sont belles
Et ajoutent à ta majesté
Ton âge est ta gloire
Ta jeunesse assumée
Tu es passé dans cette plénitude
Que transcendent les rides

Tu es au-delà du temps
Au-delà des esthétismes
Tu nous donnes l’exemple de la paix
De celui qui fut
Dans l’absolu de chaque instant
Tu es un magnificat

Chaque saison te fait autre
Et pourtant, tout aussi majestueux
Que ce soit dans la tristesse de feuilles qui chancellent
Ou dans cette nudité d’un pâle jour d’hiver
Force, appel, vie
Se dégagent de toi

Ce silence apparent
Que traduit le dépouillement
N’est que plus éloquent
Que plus révélateur
De cette vie intérieure
Jaillissante de chacun de tes pores
Et qui nous fait vibrer
A ta seule contemplation

Dès la présentation du projet  par Xavier Lafortune,   il y eut  engouement palpable, voire sentiment d’un enrichissement à différents degrés.  (…).

Merci à Xavier Lafortune et à Diane Boyer d’Ecoquartier pour le soutien remarquable qui nous a été donné.

Questions à  Diane Boyer d’Ecoquartier :

1.      Comment Éco-quartier du Plateau voit-il la volonté des autorités à travers le projet  Adopter un carré d’arbre?

  • Ce projet de verdissement nous permet d’initier les résidants du Plateau à l’horticulture.  Une fois initié(e), un(e) citoyen(ne) peut réaliser d’autres projets, tels un potager, une ruelle verte, un jardin collectif… Résultat : de plus en plus de corridors verts tapissent l’arrondissement!  Ceci répond aux objectifs de nos élus.
2.      Pour un organisme comme Éco-quartier, est-ce que le fait de travailler avec des institutions (exemple : Ecoles – Résidence Mile-End etc.) devient multiplicateur de résultats?

  • Définitivement!
3.      Partant du principe que tout parrainage fait lien avec la saison,  on doit admettre qu’il y a obligation de réorganiser le parrainage d’année en année.   Cela étant dit, est-ce que le « parrainage saisonnier » dessert l’enracinement qui pourrait venir du parrainage? 

  • Idéalement, si la marraine ou le parrain qui adoptent un carré d’arbre pouvait le faire pour une longue durée, nous pourrions garantir  la pérennité du projet. En revanche, recommencer le processus d’adoption annuellement nous permet d’initier plus de gens au jardinage. Chaque scénario compte ses avantages J
4.      Selon vous, quel sera  le  plus grand défi de l’éco-quartier au fil des ans?

  • La mobilisation des citoyens à long terme est assurément notre plus grand défi.
5.      Que vous a rapporté cette collaboration avec la Résidence Mile-End?

  • Un succès! Ce projet de verdissement  a vu le jour l’été dernier dans le secteur Saint-Viateur Est.   Nous sommes ravis que vous ayez répondu en si grand nombre à l’adoption des carrés d’arbre!

lundi 2 avril 2012

En bref... Qui suis-je? Où suis-je? Où vais-je?

Par : Jeanne Gagnon
Le 2 avril 2012


Texte refusé par l'Administration - Bulletin l'Arc-en-ciel:

Selon moi, l’assemblée générale spéciale de la Résidence Mile-End du 16 mars 2012  s’est révélée  le  miroir  d’interrogations identitaires pouvant se  résumer à  trois questions de principe, à savoir :  Qui suis-je?  Où suis-je?  Où vais-je?   

Évidemment,  les deux premières questions ouvrent à quelques réponses,  mais celles-ci  n’en restent pas moins faites d’hésitations et  doutes.  Quant à la troisième question, nul ne saurait  s’y aventurer sans devoir revenir à l’identité et ses liens  à travers le principe de toute existence : « Qui suis-je? ».

Si l’Association des locataires s’est révélée structure difficile à cerner dans ce qu’elle a été et pourrait devenir,  on a pu noter une même distance de la base lorsqu’il est question des comités.  Dans l’ensemble, les comités sont perçus comme des lieux inactifs.  Cela dit en tenant compte que le comité des loisirs est évalué comme structure fonctionnelle à travers la visibilité qu’il se donne par la préparation d’activités dédiées aux locataires tout en gérant un budget représentatif.  

Au premier degré,  je me suis étonnée de constater que les perceptions négatives englobaient le comité environnement quand il y a toujours diffusion d’information dans les pages du bulletin l’Arc-en-Ciel.  Cela dit, tout en devant admettre que l’information circule en différé, mais on ne peut tout dévoiler, et ce,  pour différentes raisons.  La raison principale est liée au fait de travailler avec des partenaires. Ce qui fait que nous ne sommes pas toujours maîtres de l’information à diffuser.

 Lorsque je parle de partenaires, je fais référence à l’Université de Montréal  et au comité citoyen.  Ces partenaires nous ont souvent amenés à différer l’information (exemple : le sondage – la pose de capteurs dans les appartements – le bilan à présenter officiellement devant les locataires de la Résidence Mile-End dans un avenir rapproché, etc.).

Maintenant que nous avons orienté un partenariat avec le comité citoyen,  nous sommes tenus à une même confidentialité à travers l’évolution du dossier.  Nous sommes dans la phase initiatique dite « évaluation de stratégies » tout en travaillant sur du concret, à savoir sur l’existence ou non de règlements  par rapport à ce qui est « pollution sonore » sur les rues de Gaspé et Maguire.   Toute cette recherche viendra se greffer aux gains de l’étude scientifique, mais aussi aux  revendications que nous voulons faire en partenariat avec le comité citoyen.  Mais avant les gains, nous devons passer par la filière « recherche » et ensuite établir des stratégies en vue d’aller vers les élus de l’arrondissement. Lorsque viendra le moment de diffusion, le comité environnement produira un document qui sera publié dans le bulletin.

A titre de citoyenne,  j’avoue être sortie satisfaite de cette assemblée générale spéciale du fait qu’elle nous  a permis d’identifier certains problèmes liés à la circulation de l’information,  tout en orientant l’assemblée vers des principes identitaires significatifs.

Personnellement, je suis pour la continuité de  l’Association des locataires tout en étant du groupe axé sur l’approche citoyenne, et ce, dans une perspective où le plan d’actions introduirait à des défis et attentes.







mardi 1 novembre 2011

"Dépot d'un mémoire au conseil d'arrondissement"

Le 3 octobre 2011,  le comité environnement déposait un Mémoire  devant les élus du  conseil d‘arrondissement.  On peut consulter le document sur les babillards appropriés.

Dans la sobriété,  le document venait rappeler aux attentes d’octobre 2010, et bien sûr,  à celles de l’heure!  Avant d’aborder l’élément « pollution sonore »,  il s’avérait dans l’ordre des choses de manifester  l’insatisfaction suscitée par la livraison des fleurs  de juin 2011.  Ce qui permettait de mettre en avant-plan la désorganisation de nos sites quand, le choix des vivaces est axé sur  l’évolution et la facilité de conservation.

Le mémoire étant présenté à l’heure de l’étude scientifique, on rappelait  au sérieux d’une démarche amorcée.  Il y eut rappel de la vision politique du dossier et, au sens large, à ce qui pourrait conduire vers des tables de concertation. Le désir de collaboration du comité environnement fut signalé tout en mettant en évidence le laxisme actuel autour de l’application de règlements concernant circulation et pollution sonore du territoire.

Il faut se rappeler que le comité fait une démarche citoyenne porteuse d’espoir.  D’une part, parce que le dossier « qualité de vie »  des citoyens-citoyennes d’un quartier  prend de plus en plus d’importance dans le développement urbain.  D’autre part  parce l’évolution du pouvoir citoyen a introduit des méthodes scientifiques venant faire la preuve d’une qualité de vie diminuée.  Cette réalité s’est appliquée en quelques secteurs, notamment dans le quartier piloté par La Maison d’Aurore.  Également dans le Faubourg Saint-Laurent  et/ou quartier des spectacles.  Sans oublier l’importance d’une solidarité citoyenne obligeant les autorités politiques et policières à s’attabler pour discuter d’un dossier autour de tables de concertations.  Ceci semble s’introduire pour un certain secteur du Plateau Mont-Royal puisque des citoyens se sont rassemblés à travers une pétition présentée au Service de la Police de Montréal (Journal Le Plateau – 6 octobre 2011 – Actualité – par Daphné Angiolini).

Ce rapport à la solidarité citoyenne, le comité environnement  en fait la représentation dans la rigueur d’un dossier mené de front scientifiquement et politiquement.  Notre force citoyenne réside dans le nombre  à travers la vision branchée que nos stratégies ont rendu visible.  Rappelons nous que l’inconfort des locataires de cette résidence fut projeté dès le début du Chantier citoyen.

Il s’agit de mesurer nos stratégies en vue  de faire avancer le dossier dans l’ordre de stratégies doublées d’une solidarité à travers le comité environnement et/ou l’Association des locataires. L’approche citoyenne et la démocratie participative ouvre de larges voies pour qui veut faire avancer le dossier qualité de vie d’un territoire.   

Voilà pourquoi nous souhaitons renforcer l’intérêt, et de là nos solidarités concernant  le dossier de la pollution sonore. 

Votre adhésion au comité environnement serait la bienvenue!










Par :  Jeanne Gagnon
Bulletin l'Arc-en-ciel

jeudi 25 août 2011

Étude scientifique sur la pollution sonore - Résidence Mile-End

Bulletin l'Arc-en-ciel -  septembre 2011 – vol 4 – no 17

A l’heure où j’écris ces lignes, le comité environnement est au lendemain d’une rencontre avec le directeur de l’étude scientifique sur la pollution sonore.    

Parfois dans l’effervescence, parfois dans l’essoufflement,  nous avons rencontré les attentes d’une étude scientifique de l’Université de Montréal dont les exigences se révélèrent au fil du temps. Avouons que face à certaines attentes, le comité aurait pu se démobiliser, mais il n’en fut rien!   

Le cours des événements préparatoires à l’étude  m’a fait noter une chose importante entre toutes,  à savoir la faiblesse des communications.  Par la concentration du défi,  l’évolution du dossier nous y confrontait!  Un exemple particulièrement éloquent est l’importance qui sera donnée aux tricoteuses par les chercheurs de l’Université de Montréal.  La révélation du motif viendra par le  Docteur Leroux, directeur scientifique de l’étude, lequel nous renvoya à la présentation initiale de ce dossier.  D’où l’importance des révélateurs par les communications puisque la pollution sonore via les  tricoteuses prenait un moindre profil.  Lors de la dernière rencontre, ils nous ont permis des correctifs liés au cadrage et aux sites d’enregistrements.

Nous remercions le Docteur Leroux de nous avoir guidés vers des défis inhabituels, lesquels  défis ont aussi permis de sonder nos appuis.  Nous remercions tout autant l’administration de la Résidence Mile-End pour le support, puisque par l’information diffusée par Madame Carole Richard,  le comité environnement aura pu alerter  et recruter massivement.

On ne peut manquer de  préciser que l’étude va au-delà des enregistrements puisqu’il y aura des statistiques associant également les réponses au questionnaire par l’ensemble des  locataires   inscrits.  Chaque locataire pourra répondre dans son individualité tout en ayant la certitude du respect de  la confidentialité puisque l’information restera exclusive à l’équipe de recherche de l’Université de Montréal. 

A tous ceux et celles qui ont voulu participer,  à tous ceux et celles qui sont restés à distance,  je rappelle que le comité environnement a voulu ce projet dans le but de servir la qualité de vie du territoire!   Nul doute qu’il nous conduira vers d’autres étapes de solidarité!  

En terminant, je réitère le vœu du comité qui est celui d’élargie la participation au sein même du comité environnement.  Bienvenue à toute personne désireuse de rejoindre l’équipe!  


lundi 20 juin 2011

Défis en pleine évolution

COMITÉ ENVIRONNEMENT - Résidence Mile-End
Bulletin l’Arc en ciel – Juin 2011 – Vol 4 – no 15

Le comité environnement a fait des approches multiformes auprès des locataires de façon à sensibiliser et répondre à la multiplicité des interrogations sur la pollution sonore.

Que ce soit par l’information divulguée au micro ou par le porte à porte, nous avons pu gagner  des adeptes tout en visant  le bien commun dans l’individualité des questionnements.

La période de recherche se mettra en branle sous la gouverne du Dr Leroux et  quelques collaborateurs.  Quant aux résultats,  ils nous seront divulgués par le directeur de l’étude scientifique.  

En temps opportun, le comité environnement se fera un plaisir de diffuser l’information émanant des sources officielles.