J’ai rencontré Monsieur Mavro Hader, lors du dernier repas
thématique. Il était devenu locataire depuis quelques jours. Ses
origines croates m’ont fait renouer avec le souvenir d’une guerre
ayant laissé des traces en ma mémoire. Je fais référence à la
Guerre de Yougoslavie. Cette guerre provoqua le désir de participer
à un numéro thématique littéraire évoquant les violences de
l’humanité. J’y signais un récit à deux voix dont le titre
était « De Sarajevo à Montréal « (Revue littéraire Moebius 83 –
Décembre 1999 – J’avais également la responsabilité de la
préface). La rencontre avec un Croate me faisait renouer avec
l’éclatement de la Yougoslavie, et particulièrement avec ces
cultures qui, malgré le communisme, ont gardé une identité. Ce que
nous révèle Monsieur Hader à travers l’interview. J’ai voulu
partager ses confidences avec vous tous du Mile-End.
mardi 1 septembre 2009
samedi 29 août 2009
Les forums sociaux et la démocratie participative
Nous sommes à l’heure où la démocratie participative oriente par-delà les élections périodiques qui, à ce jour, s’avéraient modèle phare d’une société démocratique. Cela dit en admettant que la démocratie participative devient dynamique incontournable, sans pour autant viser à l’abolition du processus électoral. La dernière décennie nous oblige à reconnaître l’influence des forums sociaux sur les démocraties d’avenir.
Le premier forum social tire son origine d’une mobilisation citoyenne vécue à Porto Alegre (Brésil) en 2001. Depuis lors, il y eut éclatement de la participation citoyenne par la multiplication de ces «espaces ouverts et inclusifs». Incidemment, le Québec vivra son deuxième Forum social en octobre. Des espaces de rencontres sont organisées de façon à «contribuer à un projet collectif de justice sociale et de solidarité». (www.fsq2009.org).
D’un forum social à l’autre, il importe de se reconnaître dans une vision politique inter-générative citoyenne. De la sorte, nous travaillons sur des axes favorisant le vivre ensemble à travers générations, mais aussi les structures liées à ce qui est : vieillissement et créativité, vieillissement et qualité de vie, vieillissement et sécurité! Vieillissement et humanisme d’une démocratie d’avenir!
Selon Edgar Morin, la régénération démocratique voudra la régénération du civisme, la régénération du civisme supposant la régénération de la solidarité et de la responsabilité.[1]
A nous de garder le cap sur les valeurs d’une démocratie participative qui tient la pensée bien campée sur des objectifs choisis dans la solidarité!
[1] Morin, Edgar, Les sept savoirs nécessaires à l’éducation du futur, p. 127.
mardi 18 août 2009
Le Voile et l'absence de courage du leadership féministe
La proposition adoptée par la Fédération des Femmes Québécoises (FFQ) le 9 mai 2009 a relancé le débat sur le voile. On ne saurait faire fi des responsabilités auxquelles devra répondre le féminisme québécois quant à la recherche du sens que veut le virage vers l’État laïque à partir de l’orientation politique désignée comme «lieu de l’homme»[i]. Il s’agit de nous rappeler à la réflexion de Fernand Dumont parlant de la quête du sens par le politique et ce, à travers l’orientation d’une nouvelle communauté politique. Certains feront preuve de courage quand d’autres s’enliseront dans la politique «politicienne»! Ce qui sert l’habileté politique ou le camouflage d’un renoncement qui sauve la face! Quand le féminisme québécois affichait la peur, l’Algérienne Djemila Benhabib renvoyait au courage d’un véritable féminisme, à savoir celui de dénoncer les mythes d’oppression. C’est à cette réalité que nous renvoyait sa dénonciation lors de l’assemblée générale du 9 mai 2009, quand elle s’empara du micro pour une dénonciation devant un parterre féministe englobant la délégation de Présence musulmane et du Congrès islamique. J’admire la noblesse de ces défis affichant la quête du sens tout en brisant avec toutes les ambiguïtés de la politique «politicienne». D’où les mots de Djemila Benhabib renvoyant au symbole d’oppression du voile. Et sur d’autres tribunes, elle ajoutera: «Je pense que Québec solidaire a des positions extrêmement dangereuses par rapport à l’islamisme politique. Je suis très inquiète quand Madame David cède devant les islamistes et prend position en faveur du port du voile. (…) On ne peut pas être féministe au Québec et ne pas l’être ailleurs, et dire : quand l’intégrisme est catholique, je vais le dénoncer mais quand il devient musulman, là on peut s’accommoder.»[ii] Et cette dernière de nous ramener à l’agenda politique de l’État religieux à travers le voile.
J’ai souvenance des années de la Marche mondiale où, malgré les différends pouvant exister entre les femmes de toutes cultures, Françoise David savait nous convaincre du bien-fondé de nos luttes, tout en éduquant les femmes, par delà les divergences du communautarisme, à l’émancipation du sujet politique féminin. Mais voilà que son discours adopte la politique «politicienne» lequel, tout en invoquant l’ouverture, déresponsabilise le «sujet» féminin en le renvoyant à l’insularité du pouvoir patriarcal. La lecture de son blogue (http://www.francoisedavid.com/) nous confronte à des comparaisons outrancières, car si la femme québécoise a vécu l’enfermement à travers le catholicisme, aucune d’entre elles n’aura risqué la mort parce qu’affichant des idées à contre courant de la culture dominante. Le désir d’éviter la division entre les femmes fait de son discours politique un lieu de «maternage» alors que le féminisme convoque le «sujet» féminin aux «droits et responsabilités» de l’État laïque. Le discours de Françoise David est plus qu’inquiétant! Car si le féminisme nous a introduites aux dénonciations du patriarcat, voilà que le discours politique d’une figure de proue du féminisme devient à l’image de ce que nous haïssions, à savoir un discours politique renvoyant la balle pour gagner du temps! Est-ce à dire que la politique «politicienne» corrompt même les féministes?
J’ai souvenance des années de la Marche mondiale où, malgré les différends pouvant exister entre les femmes de toutes cultures, Françoise David savait nous convaincre du bien-fondé de nos luttes, tout en éduquant les femmes, par delà les divergences du communautarisme, à l’émancipation du sujet politique féminin. Mais voilà que son discours adopte la politique «politicienne» lequel, tout en invoquant l’ouverture, déresponsabilise le «sujet» féminin en le renvoyant à l’insularité du pouvoir patriarcal. La lecture de son blogue (http://www.francoisedavid.com/) nous confronte à des comparaisons outrancières, car si la femme québécoise a vécu l’enfermement à travers le catholicisme, aucune d’entre elles n’aura risqué la mort parce qu’affichant des idées à contre courant de la culture dominante. Le désir d’éviter la division entre les femmes fait de son discours politique un lieu de «maternage» alors que le féminisme convoque le «sujet» féminin aux «droits et responsabilités» de l’État laïque. Le discours de Françoise David est plus qu’inquiétant! Car si le féminisme nous a introduites aux dénonciations du patriarcat, voilà que le discours politique d’une figure de proue du féminisme devient à l’image de ce que nous haïssions, à savoir un discours politique renvoyant la balle pour gagner du temps! Est-ce à dire que la politique «politicienne» corrompt même les féministes?
mardi 19 mai 2009
Debout citoyens-citoyennes
Le statut citoyen prenant de plus en plus d’importance, de nouveaux liens s’introduisent pour que ce statut débouche sur la véritable action citoyenne. D’où le rapport à la démocratie participative! Il faut savoir que cette participation citoyenne émane de luttes à travers siècles ayant permis d’introduire au partage du pouvoir politique entre classes sociales. Même si le temps de la Révolution française ne mettait pas en compte la terminologie actuelle de démocratie participative, on peut en reconnaître le profil à différents égards, notamment par l’usage du terme «citoyen-citoyenne» entre les individus. D’où l’utilisation d’une terminologie représentative d’une idéologie citoyenne et qui s’appliquera jusqu’à la personne du roi face à l’assemblée citoyenne.
Nous sommes arrivés à l’époque où ces luttes citoyennes veulent «décapiter» le «capital» devenu roi. Ce que d’aucuns disent renouvellement de l’économie de marchés. Cette culture citoyenne s’affiche par des projets rassembleurs, mais aussi à travers le leadership de mouvements sociaux désireux de participer au renouvellement de profils économiques. Il faudra du temps, beaucoup de temps pour que cette culture s’impose à travers des comportements, là où le va-et-vient s’avère transition d’une économie et d’une écologie en mal de renouvellement. Ce à quoi travaillent les forums sociaux depuis Porto Allegre. Cette démocratie participative est particulièrement active au sein du Plateau Mont-Royal et du Mile-End.
Montréal aura son deuxième Forum social à l’automne 2009. Il s’agit d’un autre lieu quant à l’évolution du rapport politique au pouvoir, puisque les citoyens-citoyennes s’autorisent à une vision critique du politique, y incluant des recommandations et un plan d’actions susceptible d’ouvrir à de nouveaux profils. Le premier Forum social s’est tenu en août 2007. Il aura permis de regrouper les forces citoyennes dans la cohésion. Les recommandations émanaient tant des mouvements sociaux que des ateliers citoyens.
A l’heure de ce deuxième Forum social venant avec l’automne 2009, et pour que s’enracine une culture de démocratie participative, il faudra étoffer davantage tout en donnant plus de relief aux projets. Sinon, on restera dans l’embryonnaire culture d’une démocratie participative ponctuelle. Ce qui dessert l’enracinement mais aussi la perspective citoyenne et sa responsabilité dans le long terme.
Ce pouvoir citoyen englobe les aînés. De fait, ils devront faire davantage partie des tribunes actives, afin d’introduire à une vision critique des changements que voudront les prochaines générations, et ce dans le réel du travail, de la santé, d’organismes sociaux en transition. Ce qui englobe jusqu’aux logements sociaux dont nous sommes les bénéficiaires à partir d’une formule de location pouvant prendre des profils multiformes. A nous de les réinventer!
La mutation ne saurait nous tenir à l’écart sans danger. Je fais référence aux bénéfices qui peuvent intervenir par l’expérience des aînés, mais aussi par rapport à un vieillissement à l’écart du renouvellement d’habitudes de vie susceptibles d’introduire à une nouvelle culture. Ce qui invoque services et activités, mais aussi l’introduction de maillages où «aînés et familles» pourraient favoriser le développement d’une nouvelle économie solidaire à travers l’intergénérationnel. Au Danemark, «depuis la loi du 1er janvier 1998, existe le "Conseil des seniors". On anticipe l’évolution d’un vieillissement dans le bien-être tout en visant la maîtrise des dépenses de santé et sur la prévention. (…). Lorsque voilà dix ans, je téléphonais au ministre de la Santé, il me donnait rendez-vous dans un mois plus tard; maintenant, c’est le gouvernement qui sollicite nos avis...».[i]
Je fais référence également à la mise en garde du Mouvement Desjardins qui signait une étude disant : «Le Québec se dirige donc vers un déclin du nombre de citoyens en âge d’occuper l’un des 700 000 emplois qui se libéreront au cours de la prochaine décennie, et de payer les impôts indispensables pour conserver la qualité de services publics».[ii]
Certes, le profil d’une vieillesse sans projet est une vieillesse non gratifiante et sans lien avec le «développement durable»! Ce développement durable commence par un regard là où nous sommes citoyens-citoyennes. Le développement durable veut la réappropriation de nos luttes, et de même, une vision transparente des défis à travers débats autour d’un quartier, d’une cité, d’un pays…d’une planète! Certains vont jusqu’à affirmer que «les aînés font partie des pièces actuellement manquantes pour résoudre ce grand casse-tête».[iii] Cette opinion m’apparaît fondée!
A nous de travailler à résoudre le grand casse-tête dont il est question. Malgré ce qui est dénoncé, malgré certaines améliorations, à savoir ce refus d’introduire les aînés au renouvellement de la culture citoyenne. Un refus très affiché dans un article faisant suite aux travaux de la Commission Bouchard-Taylor : «Les médias sont le reflet de l’attitude de la société envers les personnes âgées. Je trouve qu’on a là une belle illustration que les personnes âgées ne sont pas considérées comme des citoyens à part entière et qu’on les laisse sciemment en marge de la société de dire le doyen de la faculté de médecine et des sciences de la santé de l’Université de Sherbrooke.»[iv]
A nous de jouer! A nous de préparer la mutation citoyenne à travers un Québec englobant la vie citoyenne d’une population en vieillissement!
[i] Le pays où les seniors sont rois (L’Express – 9 octobre 2003)
[ii] Un avertissement de plus! (Jean-Robert Sansfaçon – Le Devoir – 10 août 2008)
[iii] La richesse des aînés (Lise Bernier-Fecteau – Le Devoir – 19 octobre 2007)
[iv] Avec le temps (Louise-Maude Rioux Soucy – Le Devoir – C-2 – 7 octobre 2007)
lundi 4 mai 2009
Nous faisons partie de la solution
Le Jour de la Terre nous rappelle que l’humanité doit repenser ses modes de vie. Ne serait-ce que par les avertissements et consignes des milieux environnementaux, 1er Jour de la Terre sert de pont pour la présentation de solutions où tout le monde est concerné! Des experts, tel James Lovelock, admettent que le climat pourrait s’emballer et qu’il ne s’agit plus d’hypothèse. A preuve ce qui s’affiche dans les publications scientifiques : «Le climat pourrait basculer de plusieurs degrés, empêchant une adaptation progressive des sociétés (…). Normalement, la biosphère corrige spontanément les dérèglements qui l’affectent. Mais en raison de la saturation de ses capacités d’absorption, ce processus réparateur pourrait ne plus opérer. (…)»[1]
Évidemment, si l’humain fait partie des problèmes environnementaux, il fait tout autant partie des solutions. Nous savons qu’un virage s’impose tant pour l’économie que pour nos habitudes de vie! Il est de même accepté d’y reconnaître toute la responsabilité des comportements humains. On ne peut plus nier l’épuisement des ressources de la planète. On ne peut tourner le dos à l’idée de responsabilités partagées à travers les solutions et chaque geste compte! Et l’ultime consigne du Jour de la Terre est de se «ConVertir». Un message concret vers de nouvelles habitudes de consommation tout en invitant à la mobilisation afin d’augmenter la quantité de végétaux plantés dans les corridors verts. Cette conversion prendra de l’importance à travers les prochaines décades.
Indubitablement, faire partie de la solution et être actifs demande à l’individu de scruter de près les solutions proposées par Worldwatch Institute, solutions imagées nous invitant à une réflexion multiforme lorsqu’on lit qu’«il y a plus d’économie d’eau lorsqu’on se prive d’une livre de bœuf qu’en se privant d’une douche de 7 minutes par jour pendant 3 mois! Selon la même source, la production d’un kilo de bœuf engendre près de 80 fois plus de gaz à effet de serre que celle d’un kilo de blé et représente l’équivalent de 60 km en voiture!» (www.jourdelaterre.org).
lundi 27 avril 2009
Pour que le féminisme introduise à l’égalité citoyenne
Introduction
Il m’importe de remémorer la longue marche des Québécoises depuis la Révolution tranquille afin d’introduire à ce qui fut « rupture » et « naissance » à travers l’État laïque. Dans la même foulée, nous rappeler aux visées émancipatrices de la quête d’égalité du féminisme québécois, lequel aura débouché sur le féminisme éclaté de la Marche mondiale des femmes. Finalement, ramener à l’heure d’un virage, là où les symboles culturels deviennent en porte-à-faux avec le principe d’égalité voulu par le féminisme.
Que sous-tend la laïcité de l’état?
La laïcité ayant pris beaucoup d’importance, encore plus dans la foulée des « Accommodements raisonnables et de la déconfessionnalisation », on ne peut que remarquer la variété des définitions de l’État laïque d’une culture à l’autre. Comme militante féministe, plus particulièrement impliquée depuis la dernière décennie au sein du Mouvement des femmes, j’ai suivi de près les défis que fait intervenir le métissage du Québec. Tout comme d’autres signes ostentatoires, le port du voile fait partie d’une réflexion m’interpellant à différents niveaux, et plus particulièrement sur le plan d’une vision de l’éducation citoyenne pouvant favoriser l’État moderne.
Tout récemment, le Journal Reflets de l’AQRP a publié quelques textes sur le voile sous la plume de membres du corps professoral de l’UQAM. De ce fait, j’ai pu prendre connaissance d’un texte de Micheline Milot, sociologue, laquelle a voulu s’interroger à partir de modèles existentiels, tels la France et la Turquie, modèles perçus d’application stricte eu égard à l’interdiction des signes d’appartenance religieuse dans les institutions publiques. Dans l’ordre de la perception amenée par Madame Milot, il s’agirait de principes de laïcité d’un ordre second, tout en nous signalant la différenciation des objectifs visés par l’un et l’autre pays. Du côté de la Turquie : volonté politique de détachement des ancrages culturels et communautaires. En France : volonté politique liée à des principes de modernisation.i Pour le bénéfice de la réflexion, je rappelle que la France est engagée depuis plus d’un siècle dans cette mouvance. Ce qui nous introduit aux distinctions considérées nécessaires déjà il y a 125 ans et ce, afin d’éviter « que l’histoire soit un tissu d’à peu près et de malentendus ».ii
Comme l’affranchissement que veut l’État laïque vient des lois, demandons-nous d’abord ce qu’est-ce la loi. Je me réfère à un extrait dont la vulgarisation sert les fins du texte : « En démocratie, c’est une décision prise par le peuple souverain, et qui énonce une règle commune, valable pour tous. D’où son caractère général, valant pour tous les citoyens, sans distinction de particularismes. Cette abstraction, il faut le rappeler, ne vise pas à méconnaître ou à effacer les différences, mais à faire en sorte que celles-ci n’engendrent pas d’inégalités de droit. »iii Une laïcité fixe les frontières entre le public et le privé selon un critère clair: le champ d’intervention de la loi doit se limiter à ce qui est d’intérêt commun, sans restriction ni abus.iv
mardi 17 mars 2009
Imaginons notre quartier
Si la conscience citoyenne et la démocratie participative ont partie liée, il faut admettre que l’enracinement d’un comportement citoyen introduit l’autre facette, à savoir celle où les élus se confrontent entre pouvoir et imputabilité. Après les manifestations citoyennes provoquées par le Carmel… nous assistons à une nouvelle vague de sorties amenées par la revitalisation du secteur Saint-Viateur. Bref, la conscience citoyenne du Mile-End a ramené la démocratie participative sur les rails à travers un projet intitulé «Imaginons notre quartier».
Infimes sont les moyens et pourtant le comité a déjà mobilisé la population autour d’ateliers significatifs sur le transport, l’habitation, la culture, l’économie et les services, le patrimoine. La dernière rencontre se tiendra le 23 mars 2009 et portera sur l’environnement/quartier vert. Tout en nous rappelant à la mixité du territoire, on ne peut que remarquer la grande maturité politique du Mile-End et surtout ce souci quant à la préservation d’un territoire menacé par ce qui s’annonce de revitalisation alors que pourrait surgir le monstre de la gentrification.
Toutes les recommandations déposées lors des ateliers «Imaginons notre quartier» seront consignées et présentées lors du forum de l’École Saint-Louis (38 rue Fairmount Est) lors du 26 avril. Bien que forum ouvert à tous et toutes, l’inscription n’en demeure pas moins incontournable. On peut s’inscrire en se présentant au Y.M.C.A. du Parc (5550 avenue du Parc) ou par courriel.
Nous savons que le projet «Imaginons notre quartier» a déjà une influence palpable sur les citoyens-citoyennes de ce quartier, y incluant à l’intérieur de la résidence. Je donnerai pour exemple la présentation de la pétition concernant les transports en commun. En souhaitant que d’autres projets voient le jour dans l’optique citoyenne des locataires de cette résidence, tout en bénéficiant au quartier et à La Résidence Le Mile-End. Indéniablement, l’influence citoyenne de notre résidence s’est démarquée tout en renvoyant à un profil de vieillissement ouvert sur la communauté. De quoi nous rajeunir!
Plus de détails sur le projet du Mile-End : www.rvdd.qc.ca
Infimes sont les moyens et pourtant le comité a déjà mobilisé la population autour d’ateliers significatifs sur le transport, l’habitation, la culture, l’économie et les services, le patrimoine. La dernière rencontre se tiendra le 23 mars 2009 et portera sur l’environnement/quartier vert. Tout en nous rappelant à la mixité du territoire, on ne peut que remarquer la grande maturité politique du Mile-End et surtout ce souci quant à la préservation d’un territoire menacé par ce qui s’annonce de revitalisation alors que pourrait surgir le monstre de la gentrification.
Toutes les recommandations déposées lors des ateliers «Imaginons notre quartier» seront consignées et présentées lors du forum de l’École Saint-Louis (38 rue Fairmount Est) lors du 26 avril. Bien que forum ouvert à tous et toutes, l’inscription n’en demeure pas moins incontournable. On peut s’inscrire en se présentant au Y.M.C.A. du Parc (5550 avenue du Parc) ou par courriel.
Nous savons que le projet «Imaginons notre quartier» a déjà une influence palpable sur les citoyens-citoyennes de ce quartier, y incluant à l’intérieur de la résidence. Je donnerai pour exemple la présentation de la pétition concernant les transports en commun. En souhaitant que d’autres projets voient le jour dans l’optique citoyenne des locataires de cette résidence, tout en bénéficiant au quartier et à La Résidence Le Mile-End. Indéniablement, l’influence citoyenne de notre résidence s’est démarquée tout en renvoyant à un profil de vieillissement ouvert sur la communauté. De quoi nous rajeunir!
Plus de détails sur le projet du Mile-End : www.rvdd.qc.ca
samedi 21 février 2009
La formation d’un comité des résidents-résidentes à la Résidence Le Mile-End
Un défi favorable au «bien commun» et au «vivre ensemble»!
Je veux d’abord signaler que, tout en faisant partie du Comité provisoire des résidents-résidentes du Mile-End, ce texte n’engage en rien le Comité.
Mon but : rejoindre les locataires et faire apparaître notre identité commune. Qui sommes-nous? Quel que soit l’individu, la réponse ne saurait être autre que «locataire»! Et ne serait-ce que par ce seul principe identitaire de «locataire», nous savons que vient un moment où l’intérêt du coude-à-coude se veut incontournable. Par l’implantation d’un comité des résidents-résidentes répondant au temps de la démocratie participative, nous ne faisons que favoriser l’identité personnelle et collective.
Le défi se révèle tout autant incontournable pour l’O.M.H.M. que pour les locataires de la résidence Le Mile-End. Le fait que nous ayons devancé l’implantation structurelle de l’O.M.H.M., organisme rompu aux méthodes de gestion, vient prouver la vitalité et le désir d’autonomie d’une population qui, par son comité des résidents-résidentes, veut favoriser tant la circulation de l’information que les solidarités à travers défis et droits.
Voilà pourquoi le comité des résidents et résidentes m’apparaît de l’ordre d’une plate-forme d’avant-garde et favorable au «bien commun» et au «vivre ensemble».
vendredi 17 octobre 2008
Dernier communiqué aux riverains-riveraines de la ruelle Modigliani
Objet: Je quitte la ruelle Modigliani
Le moment est venu de vous informer de mon départ puisque je quitterai définitivement la rive de la ruelle Modigliani le 1er novembre 2008. Ce fut une décision difficile, mais répondant à des considérations personnelles prenant toute la place, et ce, malgré l’attrait que m’inspire l’évolution d’une ruelle promise à des défis d’avant-garde.
samedi 1 mars 2008
La longue marche de Hillary Clinton
Publié sur le site Sisyphe.org (1er mars 2008)
Introduction
La montée de Hillary Clinton vers la Maison blanche nous projette vers cette réalité indiscutable qui, là sous nos yeux, affirme la proximité d’une femme en direction du pouvoir politique entre tous, à savoir pour le rôle de Présidente des États-Unis d’Amérique.
A ce jour, le féminisme a ébranlé les superstructures du patriarcat, mais ce système a des théories et modèles. Ce qui obligera Hillary Clinton à faire le pari de s’approprier le pouvoir en misant sur l’assurance métaphysique émanant de ce qui fut accompli et achevé à ce jour par « l’être-féminin ». Cela dit, en misant sur ce qu’elle veut accomplir et achever à travers sa longue marche de battante. Ainsi pourrait-elle consolider l’assurance métaphysique d’une femme arrivée jusqu’au pouvoir suprême par ses propres moyens, c’est-à-dire à travers labeur et détermination.
Ma réflexion se veut une introspection autour du parcours d’une femme tout en ramenant à la longue marche des femmes que sous-tend celle de Hillary Clinton.
Cette marche est la nôtre…
La longue marche de Hillary Clinton nous fait reconnaître celle d’une femme, mais aussi la longue marche de toutes les femmes. Et dans la foulée de son pas, l’événement nous rappelle aux valeurs féministes, aux difficultés d’assumer pouvoir et féminitude face à l’étalonnage d’un patriarcat ayant ses théories quant au pouvoir. De même sa théorie du système et des groupes, sa théorie de l’évolution, sa théorie de l’angle et des modèles à partir de superstructures.[1] Peut-on dire que le féminisme a ébranlé les superstructures en s’appropriant une réflexion autour de valeurs anti patriarcales? Très certainement!
Malgré le féminisme, malgré la supposée égalité de la société américaine, la longue marche de Hillary Clinton nous projette dans les résistances du système. Résistances d’autant plus significatives que nous sommes de l’époque où les médias font et défont l’image, parfois naïvement, parfois dans le cynisme! C’est pourquoi j’ai voulu faire de cet article, un lieu d’incubation autour des faces cachées de la culture dominante, tout en me servant de quelques références livresques et journalistiques. Histoire de montrer le chemin parcouru, mais aussi les influences de la culture à travers l’assurance métaphysique. Ce terme fait référence aux valeurs culturelles ayant des incidences sur le comportement des individus. [2]
Celles qui ont lu Clara Malraux se souviendront de quelques paroles rappelant à cette infériorité à travers le refoulement d’une femme de la bourgeoisie française, laquelle vivait un féminisme avant l’heure, tout en étant confrontée à une relation de couple invitant à la sous-estimation de « l’être-féminin ». Cela dit en acceptant le fait que la culture patriarcale de l’époque transmettait un modèle où la femme ne pouvait apparaître en avant-plan. Cela dit en se rappelant que le compagnon deviendra un des écrivains majeurs du XXe siècle. Et si l’homme s’est intéressé à la Condition humaine [3] à travers son œuvre, en même temps il renvoyait à l’assurance métaphysique du rapport de forces hommes-femmes. Ce qu’elle révélera par l’écriture en disant : « Je m’étais à peu près résignée à la condition juive (…) et de demi-étrangère, mais quoi, il me faudrait désormais tenir compte, par-dessus le marché, d’une sous-estimation de principe opérée par une moitié de l’humanité et que je devais vaincre pour parvenir à l’égalité avec ceux-là peut-être qui ne me valaient pas? [4] Ainsi, tout au long de cette publication, nous apparaît la longue marche d’une femme qui, malgré la fortune, reste soudée au couple pendant de nombreuses années tout en évaluant les transformations de cette cohabitation sur son pas de femme : « Je marchais bien autrefois, sûre, on pouvait écouter mon pas. Maintenant, je sautille à côté de lui (…). Tout ce qu’on ne leur défend pas, tout ce qu’ils peuvent recommencer une fois, deux fois, trois fois. [5]
C’est un peu ce à quoi « l’être féminin » est confronté par cette longue marche vers le pouvoir politique. Nous pouvons affirmer sans contredit que Hillary Clinton est désavantagée par son statut de femme. De même désavantagée par le charisme de son rival. Et bien sûr désavantagée par les symboles que charrie Barack Obama à travers l’homme métissé, mais aussi par les faces cachées d’une culture patriarcale capable de récupérer l’âme collective au détriment des valeurs prônées tant par Obama que par Clinton.
Hillary et les pièges de l’image
Par les technologies nous pouvons suivre le périple des candidats en route vers la Maison Blanche. Ce qui, en même temps, nous introduit au pouvoir des médias à travers le traitement journalistique, voire à travers le non-dit. Compte tenu que par Hillary Clinton et Barack Obama se vit un moment historique, on comprend l’importance du traitement de l’information.
Je n’invente rien! Tout le monde sait que les rides de Hillary Clinton ont été des propos journalistiques des dernières semaines. De même, cette larme jugée de l’ordre d’une stratégie politique! Était-ce pour autant des propos substantiels autour de la politique internationale? Et par delà les quipropo, l’occultation de vérités pouvant servir ou desservir la démocratie.
Consciente du pouvoir de la médiatisation d’un événement, j’ai cru pertinent de ramener à la livrée d’un journaliste responsable, lequel critiquait le non-dit nous privant de l’essentiel. C’était quelques temps après le Référendum de 1980. Ce journaliste de La Presse invité à recevoir le Prix Olivar-Asselin (décembre 1983) nous fait quelques révélations saisissantes : »C’est un problème moral. Toute la machine des médias d’information est bloquée. Ça ne fonctionne plus du tout. (…). Le débat référendaire fut celui des élites, des aristocrates de la pensée. Aucun d’entre nous n’a réussi à expliquer ce qui se passait vraiment (…). C’est effarant ce dont on ne dit pas un mot. [6]
Dans l’inéquité du traitement médiatique, on fait beaucoup intervenir le rapport à l’image pour Hillary Clinton. J’ai signalé le rapport aux rides et, bien sur, cette larme jugée inappropriée. On a le commentaire sardonique de Foglia [7] lequel tentait de nous faire avaler un fiel journalistique n’ayant rien à voir avec les idées. Il commence son article en disant que Hillary Clinton échappe à la catégorie colombe-faucon. Le langage reste politique mais la plume dérape rapidement vers un rictus aliénant. Nous voilà introduits vers l’image de bourgeoises « crocodiles » dont ferait partie Hillary Clinton. « On ne s’en doute pas quand on les voit manger des petits fours, mais attendez qu’elles s’approchent du pouvoir, elles ouvrent si grand la gueule qu’on voit le fond de leur petite culotte ».
En une année, mes lectures du journal La Presse pourraient se compter sur les doigts d’une seule main. Ce jour du 18 février, on m’a fait parvenir l’article et comme le propos s’avérait de la plus grande actualité, j’ai voulu le parcourir. Ce fut la nausée en même temps que bénéfique, car ce renouement avec la prose de Foglia me renvoyait aux faces cachées du patriarcat, tant à travers la déformation des faits et liens que par le non-dit auquel nous renvoyait le journaliste Jean-V. Dufresne. [8]
Les femmes et les émotions
Un retour à la réflexion de Colette Beauchamp intitulée Le silence des médias publié chez Remue Ménage m’aura permis de cerner les profils antagonistes ayant constamment obligé la femme à nier ses émotions. A l’époque, la catégorie « femmes journalistes » était de l’ordre d’une minorité. La lutte n’aurait pu exister. Les femmes qui ont lutté en vue d’exercer une influence à travers des émissions d’affaires publiques se seront fait renvoyer sur des tablettes, sinon à des tribunes où elles se sentaient sous-utilisées.
Bref, le comportement des femmes devenait piégé à travers le modèle imposé par la culture patriarcale! Et l’auteure de nous introduire aux normes ne s’appliquant plus lorsqu’il s’agira d’un homme puisque ce dernier pouvait et continue de pouvoir être chauve, bedonnant, obèse, affecté de strabisme, de n’importe quel timbre de voix, d’une élocution et diction moyenne et se voir accepté dans ce qu’il est.
L’intérêt de cette réflexion émanant de l’intérieur de la tribune journalistique vient du bris d’un silence éprouvant, tout en nous renvoyant au cœur du contrôle de « l’être féminin » et de son image. Certaines ont ressenti très durement ce contrôle sur leurs émotions. Voyons ce qu’en révèle la journaliste : « toute émotivité était bannie des ondes, comme si la froideur et l’agressivité n’étaient pas aussi des expressions d’émotions refoulées – et les moins efficaces pour établir une communication. Nombre de femmes, après plusieurs années de métier, suivent encore des cours pour apprendre à poser leur voix, la dépersonnaliser et acquérir le ton neutre alors que leurs camarades masculins n’en ont jamais ressenti le besoin : leur timbre naturel suffit. » [9]
Cette réflexion nous oblige également à reconnaître le problème qui se pose pour les femmes en route pour le pouvoir politique suprême. Tout comme les journalistes du début des années 1970, ces femmes n’arriveront pas en lieu et place à la douzaine avant la fin du siècle et encore! Ce qui renvoie au danger d’un combat dans l’insularité.
La castration venant du modèle imposé à l’intérieur des médias se fait significative à travers les propos de Lizette Gervais : « J’en suis arrivée à douter de ma compétence, à me dévaloriser et finalement à me sentir très très très insécure; (…) Le grand reproche que je serais tentée d’adresser à ceux qui dirigent l’information, c’est qu’ils s’acharnent à vouloir faire de l’information désincarnée. On tient dur comme fer à ce qu’elle soit vide d’émotion. Dès que je parle d’émotion, je sais que je vais passer pour une « vraie femme » dans le sens le plus péjoratif du terme. [10]
La politique et les émotions
J’adhère à la thèse de Lise Payette disant que Hillary a tout intérêt à se comporter en femme à travers sa montée vers le pouvoir politique et qu’elle nous révèle dans une chronique récente : « J’ai écouté attentivement le discours de Hillary Clinton au New Hampsphire (…) en me disant qu’il était temps que cette femme se montre telle qu’elle est, forte et sensible à la fois, femme de tête et femme de cœur en même temps. (…). Elle dispose de dix mois pour cesser de jouer à l’homme politique et devenir une femme politique, avec tous les risques que cela comporte. [11]
Ce qui se passe à travers la longue marche de Hillary Clinton, mais aussi à travers la couverture médiatique, me permet de cerner les influences d’un patriarcat dont les symboles restent omniprésents. Dans le cas présent, Hillary Clinton représente le modèle antagoniste hérité du féminisme. Souvenons-nous des paroles de Clara Malraux faisant référence au fait que les hommes peuvent se tromper…ce qui fait référence aux interdits touchant la femme: « Tout ce qu’ils peuvent recommencer une fois, deux fois, trois fois [12] Déjà, nous pouvons percevoir l’étalon de mesure en défaveur. Une larme…et le jugement négatif autour des émotions…et de l’inaptitude au pouvoir.
Tout ce panégyrique ne vient pas pour autant signifier que je suis une inconditionnelle de Hillary Clinton. Pas du tout. Tout comme je ne saurais voir les féministes comme des femmes irréprochables en tout. La critique nous est nécessaire ! De ce fait, je suis aux premières lignes lors des rassemblements, tant pour les manquements à la démocratie que pour nos contradictions.
Hillary Clinton m’a déçue à quelques reprises. D’abord que je parle de son manque de courage lorsqu’elle a voté pour la guerre en Irak. Également pour défendre son projet d’assurance maladie universelle.
Elle a forcé mon admiration à d’autres moments, notamment par cette audace à regarder le pouvoir médiatique droit dans les yeux au plus fort de la tempête Levinski. De même par sa capacité à demeurer sur les rails, puis de projeter son identité à travers le bilan d’une femme blessée.
Je l’ai cru femme progressiste capable de défendre becs et ongles certains projets politiques de gauche, mais tout comme Carl Bernstein [13] j’en suis venue à la percevoir plus à l’aise dans le système que dans les idées de gauche. Malgré les incursions qu’elle y a faites et qu’elle cache selon Bernstein. L’article fait référence à son stage d’étudiante dans un bureau d’avocats défendant les Black Panthers et à son mémoire consacré à l’activiste social Saul Alinsky.
J’ajouterai une déception. Récemment, j’apprenais sur ses racines québécoises. Ceci vient de nous être révélé par la généalogie et selon le narrateur, Hillary aurait des origines canadiennes et françaises. Les renseignements émanent dans « Mon Histoire » et l’ancienne première dame brosse un portrait négatif de sa grand-mère maternelle, Della Murray. (…). L’hiver dernier, lors d’un rassemblement politique au New Hampshire, la candidate présidentielle a raté une belle occasion de rappeler ses racines franco-canadiennes. Elle se trouvait à Berlin, ville située dans le nord de l’État, où un maître de cérémonie lui avait souhaité la bienvenue en français. La sénatrice de New York n’a même pas pensé le remercier en français et encore moins saluer dans cette langue ses partisans, parmi lesquels se trouvaient plusieurs Franco-Américains. » C’est donc dire qu’on suppose que Hillary Clinton parle français! [14]
CONCLUSION
La longue marche de Hillary Clinton me permet, comme femme, et de même à toutes les féministes de faire le constat suivant :
- Nous sommes fragilisées par l’image de «l’ être féminin ».
- Toute femme voulant s’approprier le pouvoir d’État doit avoir une bonne dose d’assurance métaphysique pour avancer sans être déstabilisée par le modèle de la culture patriarcale;
- Nous avons à travailler sur l’éducation politique de la masse quant à la récupération par les forces occultes du patriarcat ;
- Les femmes doivent avancer vers le pouvoir politique, à tous les paliers, et en plus grand nombre ;
- Il faut viser l’envahissement du pouvoir politique à travers l’État;
En résumé, les femmes devront davantage envahir les champs politiques afin de produire de l’assurance métaphysique à travers leurs valeurs. Ce qui est nécessaire à l’humain et au phénomène de l’existence collective. [15]
[1] La machine à exister – Jean-François Volpert – Éditions Privat – 1978
[2] La machine à exister – Jean-François Volpert – Éditions Privat – 1978 – 54-69
[3] La condition humaine (André Malraux)
[4] Nos vingt ans – Clara Malraux, page 206 – Éditions Grasset - 1978
[5] Nos vingt ans – Clara Malraux - page 233 – Éditions Grasset - 1978
[6] Le silence des médias /Jean-V Dufresne – Colette Beauchamp – Éditions Remue Ménage – 1988 - 2e édition
[7] Chronique Foglia – 18 février 2008 - Cyberpresse
[8] Le silence des médias – Colette Beauchamp – Éditions Remue Ménage – page 122
[9] Le silence des médias – Colette Beauchamp – Éditions du Remue Ménage - page 240
[10] Le silence des médias - Colette Beauchamp – Éditions du Remue Ménage – page 250
[11] La bataille de Hillary Clinton – Lise Payette - Le Devoir 11 janvier 2008
[12] Nos vingt ans – Clara Malraux - page 233 - - Editions Grasset
[13] Revue L’Express – 31 janvier 2008
[14] Les racines québécoises d’Hillary Clinton – page 18 –Revue La Gagnonnière – février 2008
[15] La machine à exister Jean-François Volpert – Editions Privat – 1978 – page 69
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