samedi 7 juin 2014

"Prise en charge des arbres du territoire immédiat - Été 2014"


La politique de l’arbre de la Ville de Montréal fait partie de nécessités  symboliques nous rapprochant de «  L’Homme qui plantait des arbres », et plus particulièrement des défis écologiques de l’heure.  Ainsi,  par les parrains-marraines pouvons nous contribuer  aux défis écologiques du territoire. Ce qui invite à une disponibilité, laquelle a des incidences sur la qualité de vie des uns et des autres.  Sans négliger le fait  que cette  participation  annuelle  vient ajouter à la fiche citoyenne des locataires de  la Résidence Mile-End. Annuellement, par l’engagement des   parrains-marraines,  notre établissement  renouvelle son engagement  pratique  face à l’écologie terrain. 

Le sociologue Edgar Morin, personnalité de réputation internationale,  a dit dans les Sept savoirs nécessaires à l’éducation du futur  (Édition Seuil – 2000) qu’il faut apprendre le renouvellement de trois choses, à savoir :   le civisme – les solidarités – les  responsabilités.

L’aide technique et/ou supervision  sera ponctuellement  assumée par Jeanne Gagnon – Robert Gagnon – membres cellule environnement.

Noms des marraines  pour les  arbres d’appartenance à l’arrondissement : (végétation fournie par l’arrondissement) :

Monique Rocheleau
Antonine Franklin (jumelage avec Hélène Pichette)
Michelyne Mailloux (jumelage avec Thérèse Falardeau)
Jeannette Richard  (jumelage avec Agathe Skelling))
Yolande Rajotte   (jumelage avec Louise Séguin)

Noms des  « pouces verts »  prenant en charge les arbres sur le terrain de la Résidence Mile-End  - rue Maguire -
Jeanne Gagnon – Carole  Richard – Liliane Fontaine  - Clarisse Julien -  Géraldine Bellerose.





lundi 2 juin 2014

En bref...Les amis du Champ des possibles en assemblée générale

J’étais de la cohorte des citoyens « Amis du champ des possibles » ayant assisté à l’assemblée générale, ce 2 juin 2014, de 18h00 à 20h00. Une rencontre "plein air" sur les lieux même du site, laquelle permettait le constat de l’enracinement d’une volonté citoyenne…toujours omniprésente et ayant gagné en élargissement.  

Certains vétérans sont toujours de service quand d’autres s’étaient éloignés pour revenir prendre part aux défis de l'heure.  Roger Latour, naturaliste, en est un exemple émergent. 

Sur mon blogue, on retrouvera copie de l’interview qu’il m’accordait en 2010 aux fins d’une publication de quartier (http://mouvancesjeannegagnon.blogspot.com/
"Interview de Roger Latour, naturaliste", Bulletin L’Arc-en-ciel, 4 octobre 2010, Montréal, Québec.

Jusqu'à maintenant...on peut affirmer que "Les Amis du Champ des possibles" ont fait la démonstration d'une démarche citoyenne exemplaire.  Il reste encore beaucoup à faire, mais l'assemblée générale a permis de sonder le désir d'afficher une feuille de route pouvant élargir la mobilisation citoyenne.   A suivre!




lundi 19 mai 2014

En bref…La vision émancipatrice ne saurait venir de la FFQ


Il est de prime importance qu’une figure féministe comme Lise Payette mette en avant-plan le fait que la FFQ n’exerce plus un leadership  capable de rassembler les  femmes  du Québec  dans une vision émancipatrice.  De par sa feuille de route et son rayonnement,  Lise Payette est en mesure d’introduire à de nouvelles convergences féministes  tout en servant la vision citoyenne d’un Québec en mutation.

Quantité de féministes se sont exprimées quant à leur volonté de distance  avec la Fédération des femmes du Québec. J’en suis!   (Voir les publications sur sisyphe et sur le blogue) 


jeudi 10 avril 2014

En bref...La défaite du Parti québécois prend l'image d'un électrochoc!


Tout ce que ce ce gouvernement avait accompli et mis à l'agenda orientait vers de grandes espérances. Il y avait, bien sûr, un retour au projet de société à travers la Charte. Tout cela par la mise en place de balises susceptibles de servir la langue commune, mais aussi la reprise d'une démarche vers la souveraineté.

 Tout au long des dix-huit mois de pouvoir, le simple citoyen se voyait  informé des différents détails de la gouvernance par delà les médias.  Je fais référence aux informations privilégiées émanant du blogue de  Jean-François Lisée.  La façon dont nous étaient présentés les faits et liens de  l'agenda renvoyait aux défis de l'heure d'une Première ministre et de son intendance. Ainsi pouvait-on suivre l'évolution  de la Charte de la laicité,  laquelle s'avérait,  pour moi et d'autres,  un défi courageux. De même a-t-on pu suivre de près  le projet du Dr Réjean Hébert quant  à l'Assurance autonomie.

Cette période effervescente autour de projets d'envergure aura pris fin par l'électrochoc du 7 avril.  Comme d'autres, je m'interroge tout en me disant  qu'il y a nécessairement des leçons à tirer de tout cela.  Tout en me gardant de l'analyse radicale annonçant la fin du Parti québécois!

A rebours,  on reproche aux stratèges du PQ d'avoir favorisé la déroute par l'arrivée de Pierre Karl Péladeau.  Il faut savoir que les  stratèges du Parti libéral  ont joué l'élément déstabilisateur par l'utilisation de la menace référendaire et que cette stratégie a pris l'effet boomerang sur le PQ.   La déstabilisation de la Première ministre et de son équipe devenait palpable alors qu'on aurait dû  amener  PKP  sous les réflecteurs à travers des thématiques réglées au quart de tour.

Comme d'autres, je reste blessée par ce qui n'a pu advenir à travers la peur!  Blessée pour Madame Marois et pour l'ensemble de cette grande équipe nous renvoyant à un projet.  Seul  le temps pourra nous donner les réponses concernant le quand et le comment de  l'achèvement du projet..

Une chose est certaine: malgré la mondialisation, nous voyons certains pays européens faisant partie de l'union européenne qui refusent d'abandonner certains privilèges liés à l'autonomie de l'État, et ce,  malgré l'appartenance à  l'union européenne.  Ce qui nous renvoie aux différentes interprétations mettant en compte la souveraineté de l'État moderne au sein d'une mondialisation qui ne saurait se faire oublier. La démocratie participative a besoin  d'être encadrée par les partis politiques!



















mardi 1 avril 2014

Pollution sonore et constat d'une étude scientifique


Le 24 février dernier, le comité environnement recevait le  Docteur Tony Leroux de l’Institut Raymond-Dewar et de l’Université de Montréal, lequel venait présenter le rapport officiel d'une étude sur la pollution sonore du  territoire.  

L’introduction préalable au dépôt  du rapport  me  permettait de préparer l’assistance quant au lien ayant amené ce chercheur de l’Université de Montréal  à pratiquer une étude scientifique à  la Résidence Mile-End.

Introduction  de Jeanne Gagnon

Ce que nous vivons aujourd’hui est à la fois l’aboutissement d’un défi citoyen qui, en 2009, avait pu rassembler quelques personnes sous le thème « environnement ».  A l’époque, notre perspective visait les bruits du territoire tout en voulant d’abord cibler les tricoteuses de l’édifice voisin.  Avec le temps, on a dû admettre que c’est en vivant sur le territoire que se révèle  un éventail de faits ayant une influence sur la qualité de vie.

Le comité de l’époque a démontré une certaine proximité avec la vision citoyenne puisque la directrice d’alors, Madame Mylène Goyer, publiait dans le bulletin l’Arc-en-ciel de novembre 2009 (page 19) qu’il y avait désormais un comité citoyen et que j’en étais responsable.

La circulation des véhicules lourds nous interpellait beaucoup.  A un certain moment,  par Michelyne Mailloux, nous avons été informés d’une émission radiophonique renvoyant aux bruits dits « pollution sonore » par excès de décibels. C’est à partir des notes amenées par cette dernière que nous prendrons connaissance des  travaux de l’Institut Raymond-Dewar. 

La première démarche auprès de l’Institut Raymond Dewar fut initiée par une lettre du Comité résidant .   Rapidement,  ce comité résidant  nous renverra à  la  responsabilité des échanges avec l’Institut  Raymond-Dewar compte tenu du lien environnemental.  C’est pourquoi dès la première rencontre avec le Docteur Leroux, les échanges ont été orientés par le comité environnement. A l’arrivée du chercheur, le comité environnement vivait sa  34e rencontre, et pour la visibilité de ses défis, il avait déjà déposé deux mémoires auprès du conseil d’arrondissement, et de même le dépôt d’une pétition.

Par la recherche scientifique nous avons dû raffiner nos méthodes et revoir les moyens d’une participation citoyenne élargie. Les exigences qui nous étaient posées agissaient sur les délais.  D’où la lenteur à la mise en branle des enregistrements.

Le comité environnement ressentait l’isolement du fait qu’il n’avait pas l’autorité légitime de rassembler l’ensemble des locataires en vue d’élargir ses appuis pour la participation à l’étude.  Cette responsabilité aurait pu être celle de l’Association des locataires,  mais de ce côté,  on refusait la convocation d’une assemblée générale spéciale qui aurait pu nous rassembler et favoriser le dialogue en vue d’appuis nouveaux. La réponse de l’Association des locataires renvoyait à l’idée de liberté des individus.

Le renfort nous est venu  de l’administration de la Résidence Mile-End.  Tout d’abord de l’administrateur, Monsieur Jean Salvador; Par la suite via Madame Carole Richard.  Je les en remercie chaleureusement.  L’autorité de leur leadership permettait de rassembler les locataires et d’ouvrir sur ce qui retardait l’étude sans que la liberté des individus ne soit brimée.

Le noyau du comité environnement était formé de Georgette Laliberté – Michelyne Mailloux – Joviano Vaz et moi.  Je les remercie  tant de leur dévouement que pour la solidarité. Le noyau que je viens de signaler a pris congé pour être remplacé par Robert Gagnon et Hugues Desrosiers en octobre 2012.  Je leur adresse également des remerciements pour la solidarité et pour leur vision inventive permettant de s’attaquer à d’autres facettes de l’environnement.

Aujourd’hui,  nous sommes devant l’évidence d’un défi mené à terme avec ce dépôt du rapport du Dr Leroux. Même s’il y a eu des délais dont nous n’étions plus responsables. Même si les tricoteuses ne font plus partie des griefs.

Le docteurTony Leroux est parmi nous avec un rapport traduisant les différentes facettes de la problématique « pollution sonore ».  Aujourd’hui, tout en faisant le dépôt du rapport, il y ajoutera une part de  vulgarisation  permettant d’en bonifier le contenu.  Sans oublier la part de vulgarisation qui viendra de par vos questionnements.

Quant à l’apport que représente cette recherche, nul doute qu’en temps et lieu, elle servira des défis liés à la qualité de vie du territoire.  Il s’agira d’introduire nos munitions au moment opportun.

Il ne faut pas oublier que ce rapport renvoie à la persévérance du comité environnement tout en annulant le cliché démobilisateur qui tentait de s’imposer en disant «Ça donne rien! »Nous avons la preuve de la fausseté du dicton.

Au nom du comité environnement, je remercie le  Docteur Leroux d’avoir mené à terme cette étude scientifique  à l’intérieur du contexte environnemental de  la Résidence Mile-End.  Il s’agit d’un rapport qui servira l’évolution de cette résidence et  le bien commun.

A vous la parole Docteur Leroux!






mardi 18 mars 2014

En bref...Le documentaire intitulé: MIRON: Un homme revenu d'en dehors du monde


La parole mironienne aura été une véritable Marche à l'amour et le documentaire convoque à la vérité des liens de la quête.  Il m'a semblé que par ce film, Simon Beaulieu avait  réussi quelque chose d'important, à savoir recentrer la légende de la Marche à l'Amour là où la hantise porte sur le pays...sans pour autant oublier de célébrer la femme. Ne serait-ce que pour ce recentrage, la quête de Miron y gagne en force et transparence. Tout au long de ce documentaire, Miron se révèle un être de chair et de tendresse s'inquiétant de l'homme agonique  tout en nous renvoyant à la résilience!




jeudi 6 mars 2014

Clara Malraux...une féministe avant l'heure!


Clara Goldschmidt, celle qui deviendra l’épouse d’André  Malraux, est née en 1897 d’une famille de  la bourgeoisie.  A 20 ans, elle est déjà de la cohorte de femmes qui, avant l’heure, viendront paver les voies du féminisme. Même si plusieurs hommes sont passés dans la vie de cette jeune fille riche, à 25 ans…elle est toujours célibataire.  La famille s’inquiète!

C’est l’époque où André Malraux surgit dans sa vie.  Entre eux,  ce sera d’abord un flirt des esprits.   La liaison s’étendra sur plusieurs décennies.  Ils se sont aimés – déchirés – trompés – ont dit les biographes. Ils ont tout connu ensemble, sauf l’ennui! 

Malgré le désir de liberté,  un mariage de convention  viendra s’imposer. Partie à Florence avec son amant, elle croisera un proche du réseau familial.  Ainsi, pour sauver la réputation de sa compagne de voyage,  Malraux propose de l’épouser, mais de  part et d’autre, on s’entend pour un divorce après six mois de vie commune.

Toujours mariés…cinq ans plus tard.  Elle tente  pourtant de s’éloigner pour parer à l’étouffement  qui vient du couple…mais reviendra.  Elle s’autorisera  à faire le bilan de leur relation.  Parmi les révélations, cette phrase suggestive  «  Il est comme les gaz, il prend tout l’espace. [1]   Elle se sent concernée par les rapports de forces  du patriarcat lorsqu’il pose un jugement sur les femmes. Contempler un tableau peint par une femme lui faisait dire avec une moue « c’est de la peinture de femme ». [2]   Ce qui lui faisait trouver inadmissible qu’un homme puisse être jugé par une femme.  [3]

Bref, elle était revenu tout en cherchant l’équilibre à travers des dénonciations imageant son mal d’être à travers l’écreiture : « Vous ne savez à quel point, moi qui suis faite pour parler, je me tais en votre présence. »(…). « Pour la première fois, être votre femme non seulement ne m’apportait rien mais encore m’enlevait ce qui m’avait appartenu. » [4]    « Je marchais bien autrefois, sûre , on pouvait écouter mon pas : une petite armée. (…) sans oublier de nous renvoyer au pouvoir patriarcal :  « Maintenant je sautille à côté de lui, les souliers d’hommes font moins de bruit que ceux des femmes. Tout ce qu’on ne leur défend pas, tout ce qu’ils peuvent recommencer une fois, deux fois, trois fois. » [5]   

En dépit de la ruine de sa famille, le couple restera dédié à des projets impliquant l’art et les voyages exotiques.  Notamment par  la mise en branle d’une expédition pour récupérer des œuvres d’art au sein de temples du Cambodge, œuvres qu’elle et Malraux espéraient revendre en Amérique.

Ils sont faits prisonniers.  Elle sera celle qui usera de stratégies pour orienter son retour en France, à savoir simulation du suicide et d’une amnésie afin de mobiliser les forces de l’intelligentsia politique.  C’est ce qui les sauvera. Ce retour en France lui permettra d’orienter les interventions politiques concernant l’emprisonnement d’André  Malraux.  L’Histoire dit  qu’il lui en voudra d’avoir raconté la vérité de l’expédition liée aux  trésors artistiques alors qu’il aurait voulu en maquiller les faits.

Ce sera la fin du couple après quinze ans de vie commune…mais Clara continuera de porter le nom de Malraux tout en affichant résolument des positions politiques allant souvent à l’encontre de son ex-mari.





[1]  Ibid p. 256
[2]  Nos vingt ans – Clara Malraux – p. 279
[3]  Ibid p. 280
[4]  Ibid , p.265
[5]  Ibid p. 233

mardi 11 février 2014

La Saint-Valentin et l'Amour


J’aime voir la Saint-Valentin comme un rappel au sentiment humain  et que, tout naturellement, les humanistes savent faire surgir  en dehors du rapport au couple.  A travers siècles, quelques figures emblématiques continuent de témoigner de la noblesse du rapport à l’autre à travers l’amour.

Selon Jean-Paul Sartre, l’amour peut s’avérer une éthique sans pour autant répondre à la noblesse de l’humanisme.    A partir d’une critique des théories psychologiques traditionnelles,  ce dernier a tenté de définir l’émotion non comme un simple mécanisme affectif, mais comme un « mode d’existence de la conscience ». [i]    Et il dit :  «C’est par l’esthétique que j’atteins l’éthique » en affirmant qu’il aime les femmes et les hommes, non pas parce qu’ils sont ses frères, donc non pas par humanisme ni pour des principes d’ordre moral comme le devoir « aime ton prochain ».  « Je les aime, poursuit-il, parce qu’ils suscitent en moi une émotion.  Nous sommes portés vers eux par un élan gratuit de bonté, parce qu’ils sont émouvants.  Ils touchent notre sensibilité, ils sont touchants.  Leur être-là devant nous, leur présence et leur figure, sans même qu’ils nous parlent, nous révèlent à la fois leur force et leur faiblesse, leur exposition au risque et à la mort, leur précarité et leur fragilité. »

Certes, on peut reconnaître que dans toute vie « l’amour » reste un sentiment fragile. Ce qui fait de toute éthique, la trace d’un parcours où la personne peut s’identifier par des valeurs assumées.  Et ces valeurs assumées pourront créer ou défaire des liens!  Mais, en même temps s’y recoupe l’accomplissement de nos valeurs au quotidien tout en obligeant à la reconnaissance de l’autre.




[i]   Extrait de l’article de Eric Volant  -  Sensibilité éthique – p. 24 – Journal Reflets – Déc. 2010.

Pollution sonore et zonage


Lors de la séance du conseil d’arrondissement du  2 décembre 2013, il y eut adoption officielle du tout nouveau règlement concernant le zonage.  Ce qui concerne le présent territoire, à savoir St-Viateur Est  et la spécificité nous concernant par l’article 40,09.

Tel que mentionné déjà par Richard Ryan lors de nos échanges, les élus ont limité les restaurants dans les bâtisses avoisinantes ainsi qu’interdit les débits de boissons.   La volonté politique des élus est de faire respecter ces critères tout en sachant que peuvent intervenir des dérogations, mais le fait de pouvoir y mettre des conditions introduit un rapport de forces non négligeables. 

Bref,  le conseil d’arrondissement détenant  les pleins pouvoirs quant à l’évolution du territoire, il nous restera à préserver la qualité de vie de cette « zone » en mutation à travers la responsabilité commune de dénonciations pouvant nous obliger à rejoindre le 311.  A suivre!

mardi 28 janvier 2014

En bref...Le documentaire intitulé "Mes soeurs musulmanes"


J’ai pu voir le documentaire « Mes sœurs musulmanes » à Télé Québec ce lundi 27 janvier 2014. Mon analyse est plutôt positive, et ce,  plus particulièrement par ce qui me reste de cette jeune Québécoise convertie à l’islam, laquelle prend sa place dans la communauté musulmane  tout en démontrant sa foi.   Ce comportement sans naïveté laisse supposer que le métissage va changer l’islam…et la culture homme-femme! 

Quant à la marocaine…elle ne m’a – en rien -  convaincue de sa sincérité lorsqu’il est question du voile.  Et ce, malgré le discours du documentaire!  Je le dis pour avoir vécu le coude à coude avec elle et plusieurs femmes musulmanes lors des États généraux du féminisme. (Voir le texte  intitulé « Ma rupture avec la Fédération des femmes du Québec » publié en décembre  sur les sites Sisyphe et  L’Aut’journal ».   

Ce qui me reste du coude à coude des États généraux du féminisme par rapport à  A. I., marocaine de ce documentaire,   est le souvenir d’une jeune femme défendant les symboles religieux sans pour autant porter le voile…alors que tout au long du film elle veut convaincre de son identité de femme voilée.

Quant à l’hypothèse d’une réflexion pouvant l’amener à tourner le dos au Québec à cause de ce qui intervient comme conséquences à travers les principes de laïcité par la Charte,  il lui reviendra de choisir entre  principes citoyens et principes politico-religieux.